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Google Chrome aura droit à une mise à jour toutes les 6 semaines
23/07/10
Google met un turbo au développement de Chrome. Dans les « mois qui viennent », la fréquence des mises à jour de la version stable du navigateur va passer de 3 mois à un mois et demi. Une décision que la firme de Mountain View justifie par trois raisons majeures.
La première motivation est d’ajouter au plus vite de nouvelles fonctionnalités pour ne pas faire attendre les utilisateurs. La seconde raison est de mieux maîtriser le calendrier, ce qui permettra de quantifier la charge de travail. Enfin, le dernier objectif est d’ôter la pression qui pèse sur les développeurs.
Préparer l’arrivée de Chrome OS
Jusqu’à présent, ces derniers devaient tout faire pour finir la mise au point d’une nouvelle fonction dans les temps. Faute de quoi, la publication de la mise à jour était retardée ou la fonction repoussée à la version suivante. Avec une nouvelle mouture toutes les 6 semaines, Chrome donnera l’impression d’évoluer beaucoup plus vite que ses concurrents. Il faut donc s’attendre à voir défiler les numéros de version (6.0,7.0,8.0,9.0…) à un rythme effréné, avec le risque que cela n’ait plus beaucoup de sens.
Si ce changement stratégique vise à doper l’adoption du navigateur (7,24% de PDM, source NetApplications), il prépare aussi l’arrivée de Chrome OS. Car il ne faut pas oublier que le navigateur sera le coeur du système d’exploitation et qu’à ce titre, il devra évoluer beaucoup plus vite sous peine de frustrer les utilisateurs.
Un milliard de téléchargements sur Android Market
20/07/10
Android Market, la boutique en ligne dédiée aux applications pour les mobiles équipés du système Google Android, a dépassé le cap du milliard de téléchargements, selon des statistiques publiées sur Androlib.com, site spécialisé sur les applications Android. Un chiffre qui n’a toutefois pas été commenté ou confirmé par Google.
Lancée à l’automne 2008, la plateforme Android Market permet, à l’instar du App Store pour le iPhone, de télécharger des applications mobiles gratuites ou payantes proposées par des développeurs tiers.
Le nombre d’applications disponibles sur cette plateforme a dépassé la barre des 50 000 en avril dernier, et s’élèverait, selon Androlib, à plus de 100 000 aujourd’hui, avec pas moins de 30 000 nouveaux programmes ajoutés entre mai et juin.
Dans un compteur virtuel, Androlib indique que 1,063 milliard de téléchargements ont été effectués au vendredi 16 juillet. À titre de comparaison, le App Store d’Apple avait franchi le cap du milliard de téléchargements neuf mois après son lancement.
Pour sa part, Google communique peu les chiffres concernant l’univers Android. Eric Schmidt, le patron du groupe, se contente de donner occasionnellement des indications sur les ventes de mobiles sous Android. Il s’en écoulerait, selon lui, quelque 160 000 chaque jour dans le monde.
Selon une récente étude réalisée par la société Distimo, 57% des applications proposées sur Android Market sont gratuites. Ce taux s’élève à 28% sur App Store, 26% pour la boutique en ligne de BlackBerry, et 22% sur Windows Marketplace.
Pluie de nouveautés pour la version finale de Google Chrome 5.0
26/05/10
Google a décidé de mettre en ligne la mouture définitive de son navigateur web Chrome 5.0. Toutefois, nous avions un peu pêché par excès de prudence, puisque, au final, cette version est disponible aussi bien pour Windows que Mac OS X et Linux.
Chrome 5.0.375.55 dispose d’une interface remaniée, mais toujours aussi intuitive et simple d’usage. Son moteur JavaScript V8 est encore plus rapide que précédemment. Enfin, de nouvelles fonctionnalités sont présentes : géolocalisation, mise en cache des applications web, gestion du glisser-déposer et des websockets, etc. Voilà qui fera du mal à la concurrence, qui est loin de proposer autant de nouveaux éléments.
Prochaine étape pour le navigateur ; améliorer le support intégré de Native Client, ajouter en standard le greffon Flash 10.1, finaliser la gestion du WebGL et intégrer le codec WebM. Il est possible également que les développeurs de la firme ajoutent des fonctions de synthèse vocale au navigateur, ce qui serait un bon point pour les personnes frappées d’une déficience visuelle.
Notez que cette version corrige aussi de multiples bogues et six failles de sécurité, dont deux élevées, quatre moyennes et aucune critique (le bac à sable intégré à l’application ayant – encore une fois – parfaitement rempli son rôle).
Qu’est-ce que Google TV ?
23/05/10
C’est une plate-forme logicielle développée sur la base d’Android 2.1 et qui intègre le navigateur Chrome. Le système est centré sur un moteur de recherche à partir duquel on peut retrouver des contenus à la fois sur la Toile et dans les programmes TV des chaînes classiques du câble ou du satellite.
Des nombreuses fonctions permettent de programmer un enregistrement, de créer des favoris ou de trouver du contenu spécifique lié à un mot clé. « Avec tout l’Internet dans votre salon, votre téléviseur devient plus qu’un téléviseur – il peut servir de visionneuse de photos, de console de jeux ou de lecteur audio et bien plus ».
Hier, Google a invité les éditeurs de site à commencer à préparer leurs contenus afin d’optimiser l’affichage sur grand écran. Sans surprise, YouTube a droit à une place de choix avec une version spéciale appelée YouTube Lean Back, adaptée à la consultation sur grand écran.
Google a également fait la démonstration d’un système de création en temps réel de sous-titres traduits du contenu diffusé. Une fonction au potentiel énorme qui pourrait faciliter l’exportation de n’importe quel programme TV.
Comment fonctionne-t-elle ?
En fait Google réplique tout simplement le modèle adopté sur le mobile avec Android. Des fabricants de téléviseurs et de périphériques (lecteurs Blu-ray, set-top-box, télécommandes…) vont concevoir des produits qui supporteront Google TV et une architecture matérielle qui repose sur un SoC Intel comprenant son processeur Atom CE4100, un port HDMI, Ethernet, un récepteur infrarouge ainsi que des connexions sans fil Bluetooth et WiFi.
Sony, Logitech et Dish Network sont les premiers fabricants à s’engager sur le projet Google. Sony lancera à la rentrée une gamme de téléviseurs compatibles, un lecteur Blu-ray. Il est assez probable que la PlayStation adopte également la plateforme.
Logitech de son côté vendra une set-top-box ainsi qu’un kit clavier et télécommande. Dish Network proposera lui aussi sa propre set-top-box. L’avantage de la Google TV est qu’elle vient se superposer aux systèmes existants (décodeurs câble ou satellite) que l’on peut piloter avec une seule et même télécommande.
Une plateforme ouverte et compatible avec les applications Android existantes
Basée sur Android, c’est tout logiquement que la Google TV peut recevoir les applications présentes sur le Marketplace. Dans un premier temps, les applications existantes seront portées directement. Puis, en début d’année prochaine, un kit développeur et des API spécifiques seront disponibles, de même qu’un Marketplace dédié à Google TV. Et à l’été 2011, la plate-forme deviendra open source.
Le lancement international est prévu l’année prochaine à une date encore inconnue. Aucun prix n’a été avancé en ce qui concerne les téléviseurs et autres terminaux compatibles.
Un support publicitaire d’une puissance redoutable
En entrant dans le salon par la petit lucarne, Google sait qu’il s’ouvre un boulevard en termes de débouchés publicitaires. Qu’il s’agissent des annonces par affichage sur les sites Web ou des publicités interactives insérées dans les applications, le potentiel est tout simplement considérable.
Il ne serait d’ailleurs pas étonnant qu’à terme, Google cherche à prendre pied sur le marché de la publicité télévisuelle classique. Une chose est sûre, le géant américain cherche à prendre une longueur d’avance dans cette ruée vers ce qui sera certainement un nouvel eldorado dans les années à venir.
YouTube fête ses cinq ans
17/05/10
YouTube fête ce mois-ci ses cinq ans et pour célébrer dignement cet événement l’équipe du site de partage de vidéos en a profité pour créer un site dédié comprenant, des vidéos de célébrités et contributeurs anonymes racontant leur expérience sur le site et un classement des meilleurs vidéos classé chronologiquement.
Dans un article sur leur blog officiel, l’équipe explique que « YouTube dépasse deux milliards de vues quotidiennes, que chaque minute 24 heures de vidéos supplémentaires sont envoyées aux serveurs de Google. Soit environ 1440 jours de vidéos envoyés chaque jour. Actuellement, il faudrait 1700 ans pour regarder les centaines de millions de vidéos hébergées par YouTube ». Le site rappelle les évolutions récentes qu’il a connu : « l’arrivée des vidéos en HD, de la 3D, la diffusion de films et des saisons sportives ».
YouTube a également publié une vidéo rappelant les moments forts de son histoire et célébrant les vidéos et contributeurs qui ont le plus marqué ces cinq années :
Google prend en compte la vitesse des sites dans leur référencement
12/04/10
Sans visibilité sur le moteur de recherche de Google, il est souvent difficile d’exister sur Internet pour un site. Les responsables de sites et experts du référencement sont par conséquent attentifs aux règles définies par Google en matière d’indexation.
Les algorithmes de Google ne sont toutefois pas gravés dans le marbre. Pour continuer d’être classé parmi les premiers résultats du moteur, mieux vaut donc surveiller les différentes évolutions apportées par Google.
Dernier changement en date : la prise en compte de la vitesse d’un site Internet, c’est-à-dire sa réactivité aux requêtes (ou temps de réponse). Sur son blog dédié aux webmasters, Google explique que ses algorithmes de ranking tiennent désormais compte de ce paramètre.
D’après le géant de la recherche, la vitesse d’un site est importante pour son propriétaire. Sur la base de ses propres études, Google affirme qu’un site réactif améliore l’expérience utilisateur et le temps de visite. En somme, la vitesse est rentable (mais nécessite toutefois des investissements). Parmi les spécialistes du référencement, le débat est lancé.
Pour tenir compte de la vitesse des sites entre eux dans le référencement sur son moteur (et donc les classer les uns par rapport aux autres), Google annonce qu’il s’appuie sur différentes sources. Sans préciser quels services de mesure il exploite, Google suggère aux webmasters d’évaluer leur site grâce à plusieurs outils gratuits, tels que YSlow, WebPagetest et le duo Firefox-Firebug.
Toujours sur son blog, Google relativise cependant le poids de ce nouveau critère dans le référencement, assurant qu’il n’est en rien équivalent à la pertinence d’une page. Ainsi, seulement 1% des requêtes sont concernées et seules les recherches en anglais et sur Google.com sont affectées.
Si l’information concernant la prise en compte de la rapidité a été faite par Google le 9 avril, ce critère est en production depuis déjà plusieurs semaines.
Après la Chine, le Vietnam
2/04/10
Décidément, les attaques virtuelles ont la cote ces temps-ci. Après la Chine, c’est au tour du Vietnam de se faire prendre la main dans le sac par le géant de l’informatique Google.
Google accuse le Vietnam d’avoir lancé des attaques virtuelles contre des opposants au régime, la plus récente accusation du genre formulée par le géant de la recherche contre un régime communiste depuis sa dispute très publique avec la Chine concernant la censure en ligne.
Tout comme la Chine, le Vietnam contrôle de façon très serrée la circulation de l’information et se réserve le droit de prendre des «mesures appropriées» contre les sites qui, selon lui, portent atteinte à sa sécurité nationale.
Un blogue de Google indiquait mercredi que ces attaques virtuelles ciblaient potentiellement des dizaines de milliers de personnes.
Google aurait découvert la situation en enquêtant sur l’espionnage de comptes de courriel appartenant à des militants chinois des droits de la personne.
Les attaques semblent avoir ciblé certains sites Web pour inciter les visiteurs à télécharger des logiciels malveillants.
Un représentant de Google a expliqué que les attaques voulaient vraisemblablement faire taire l’opposition à un projet de mine de bauxite au Vietnam, une initiative controversée qui comporterait certains risques environnementaux.
L’automne dernier, le gouvernement vietnamien a arrêté plusieurs blogueurs qui critiquaient le projet de mine et, en décembre, le site bauxitevietnam.info — qui avait attiré des millions d’opposants du projet — a été la cible de pirates.
Le logiciel malveillant aurait commencé à circuler à ce moment. Des pirates en auraient placé une copie sur le site de la Vietnamese Professional Society, où il aurait ensuite été téléchargé par des visiteurs.
YouTube : 24 heures de vidéos par minute !
19/03/10
YouTube aime bien faire étalage de ses records et avait célébré fin 2009 le milliard de vidéos quotidiennement consultées. Quelques mois auparavant, la filiale de Google avait souligné l’accroissement du nombre d’heures de vidéos mises en ligne chaque minute.
L’équivalent de treize heures de vidéos par minute en janvier 2009, puis vingt heures en mai, alors que le premier relevé du genre remontait à mi-2007 pour six heures de vidéos. YouTube avait alors lancé le défi d’atteindre la journée de vidéos.
Peu probable que ce soit en réponse à ce défi, mais YouTube s’enorgueillit aujourd’hui d’accueillir l’équivalent de 24 heures de vidéos par minute. Pour mieux rendre compte de l’importance du phénomène, YouTube annonce que c’est une journée entière de la vie de l’agent Jack Bauer ( série TV 24 heures chrono ) qui est dorénavant mise en ligne chaque minute. L’image n’est pas forcément plus parlante pour tout le monde…
YouTube ne compte pas en rester là et se demande qu’elle sera la prochaine étape : trente heures, trente-six heures ? Pour un responsable YouTube, ces chiffres sont le reflet du » rôle de la vidéo pour relier et changer le monde, upload après upload « . Rien que cela.
Google doit pour sa part forcément se demander quand il finira pas obtenir un retour sur investissement. En octobre 2006, le géant américain du Web a déboursé 1,65 milliard de dollars afin d’acquérir YouTube.
Face à Apple, Google soutient HTC
3/03/10
Vers un bras de fer entre géants? «Nous ne sommes pas partie dans cette action judiciaire. Cependant, nous soutenons notre système Android et les partenaires qui nous ont aidé à le développer», déclare un porte-parole de Google. Cela signifie-t-il que si l’affaire va jusqu’au bout, Google soutiendra HTC, par exemple en partageant des brevets pour contrer Apple? Google botte en touche et reste sur sa déclaration officielle.
Mardi, la firme à la pomme a engagé deux actions judiciaires contre le fabriquant de smartphones taiwanais HTC. Elle l’accuse d’«infraction concernant 20 brevets liés à l’interface utilisateur, l’architecture et le hardware de l’iPhone». Des infractions pour certaines liées à la partie logicielle, développée par Google et Microsoft, selon les téléphones.
Dans la poursuite, ni Google ni Microsoft ne sont cités. Mais beaucoup d’experts voient dans le geste d’Apple une manière de s’en prendre au système Android de Google, qui grignote des parts de marchés, sans directement attaquer son adversaire de front.
60 000 smartphones Android seraient vendus chaque jour
18/02/10
Android est le système d’exploitation pour smartphones en vogue comme le prouvent les très nombreux modèles présentés par les constructeurs lors de cette édition 2010 du Mobile World Congress. A tel point qu’Eric Schmidt, P-DG de Google qui édite ce logiciel a affirmé que sa société, via ses partenaires, « vendait plus de 60 000 appareils Android par jour ». Mais on ne sait pas s’il s’agit de vente de détail aux utilisateurs finaux ou de ventes en gros à des revendeurs.
Ce sont aujourd’hui 26 modèles de smartphones qui sont équipés du système d’exploitation mobile de Google. Un logiciel traduit en 19 langues et vendu dans 48 pays par 59 opérateurs. Parmi ces modèles, il y a bien sûr le Nexus One, créé par HTC mais commercialisé directement par Google. Pour des chiffres de vente cette fois peu reluisants. Les dernières études parlent de 80 000 exemplaires écoulés le premier mois de sa commercialisation.
Très loin de ce qu’ont réalisé l’iPhone et le Motorola Droid/Milestone, avec des chiffres respectifs de 600 000 et 525 000 exemplaires.
Google devient fournisseur d’accès
10/02/10
Google franchit une nouvelle étape en annonçant mercredi le lancement d’un projet pilote de fourniture d’accès à Internet par un réseau « haut débit ultra rapide » aux États-Unis.
Le réseau offert sera basé sur de la fibre optique, Google promettant ainsi une vitesse de navigation de 1 gigaoctet par seconde, soit 100 fois plus rapide que les connexions actuelles.
Pour ce projet, Google prévoit brancher entre 50 000 et 500 000 internautes.
L’entreprise sollicite les candidatures d’États, de régions ou de villes susceptibles d’être intéressés par ce projet pilote jusqu’au 26 mars.
« Notre but est d’expérimenter de nouvelles façons d’améliorer l’accès à Internet et de le rendre plus rapide pour tout le monde. »
L’entreprise de Mountain View veut ainsi tester de nouvelles façons de développer des réseaux de fibre optique, ainsi que voir comment développeurs et utilisateurs s’approprient ces technologies. Elle assure qu’elle gérera le réseau de façon transparente et qu’elle partagera les principaux apprentissages de cette expérience « avec le monde ».
Une entreprise en expansion
Originellement un moteur de recherche, Google multiplie ses secteurs d’activité, l’un des derniers exemples en date étant le téléphone cellulaire Nexus One. Mardi, elle a aussi annoncé une amélioration de son service de courriel pour intégrer une dimension de réseautage social.
Du côté technique, Google a déjà annoncé une série d’initiatives. Parmi celles-ci, un système de gestion des DNS (Domain Name System), sorte d’interface entre les serveurs et les adresses Internet. Jusqu’à présent, ces serveurs sont décentralisés, ce que l’arrivée de Google pourrait changer. L’entreprise planche aussi sur un nouveau format du langage informatique HTTP.
L’entreprise prône la neutralité d’Internet, ce qui signifie que le réseau doit convoyer les données de façon identique, peu importe leur type. Développer l’accès à Internet constitue entre autres une façon d’augmenter la fréquentation et l’utilisation des services de Google.
Avec Buzz, Google passe par Gmail pour mieux s’attaquer à Facebook
10/02/10
Présenté lundi soir, Google Buzz est à la fois un réseau social et un agrégateur de services existants qui permet d’échanger des messages, des photos, de la vidéo. Tout est centralisé dans la boite de réception de Gmail et mis à jour en temps réel.
L’information selon laquelle Google allait ajouter une dimension sociale à Gmail a été confirmée lundi soir lors de la conférence de presse qui s’est tenue au QG de la firme à Mountain View.
C’est donc Google Buzz qui a été dévoilé, un service de « réseautage » qui s’active automatiquement dans Gmail en utilisant les contacts des courriels et de la messagerie instantanée. Les commentaires ou « buzz » arrivent directement dans la boîte de réception. L’utilisateur peut choisir entre un mode privé ou public pour partager les buzz (des avis, des photos, des vidéos…).
Dans le dernier cas, ils seront indexés en temps réel dans Google Search et consultables par tous. Buzz est aussi ouvert vers l’extérieur puisqu’il permet de récupérer directement les mises à jour en provenance de comptes Twitter, Picasa, Flickr, YouTube, Blogger et Google Reader. Point de Facebook pour le moment, même si Google a indiqué que Buzz serait ouvert aux développeurs et services qui pourront créer une API.
Microsoft et Yahoo! se moquent de ce nouvel outil
Une version mobile est déjà disponible sur Android et l’iPhone pour permettre de consulter ses buzz, et aussi d’en diffuser en les géolocalisant grâce à Google Maps. Google Buzz est immédiatement disponible mais il faudra quelques jours avant que tous les utilisateurs de Gmail ne le voient apparaître dans les menus de leur boîte de réception.
Microsoft et Yahoo ont ironisé sur cette arrivée. Dans un communiqué, Microsoft explique « que les gens ne veulent pas d’un nouveau réseau social et que ce qu’ils recherchent, c’est la convergence des différents services. Nous l’avons fait. Aujourd’hui, les utilisateurs de Hotmail profitent des liens avec Flickr, Facebook, Twitter et 75 autres partenaires ».
Apple allergique au mot Android dans son AppStore
8/02/10
Le divorce entre Apple et Google est bel et bien consommé. Les alliés d’hier, aujourd’hui farouches concurrents sur le terrain des mobiles, n’en finissent pas d’alimenter la guerre des mots et multiplient les petites attaques sous la ceinture.
Dans ce domaine, Apple semble avoir pris les devants. Il y a quelques jours, le magazine Wired nous apprenait que Steve Jobs, le patron de la pomme , s’en était violemment pris à Google.
Le moteur veut « tuer l’iPhone ». « Nous ne les laisserons pas faire », aurait-il asséné lors d’une réunion interne.
Cette fois, Apple aurait décidé de bannir le mot ‘Android’ de son App Store. Explications : en mettant à jour SAT Vocab 2.2 pour l’iPhone, Flash Genius, son éditeur, avait indiqué dans la fiche de présentation (visible par les utilisateurs) que son application avait été finaliste de l’Android Developer Contest.
La précision a visiblement offensé les responsables qui valident les applications pour l’App Store. Ces derniers ont en effet exigé que l’éditeur retire cette mention du descriptif.
Le courrier d’Apple est sans ambigüités : « Présenter des références à d’autres plates-formes dans l’iPhone App Store n’est pas pertinent. Votre application n’a pas été rejetée, mais il serait opportun de supprimer la mention « Finaliste au Challenge Android Developer de Google ! » du descriptif de l’application. »
Suite à ce courrier, Tim Novikoff un des auteurs de l’application, a lui-même procédé au changement de la fiche, préférant ôter la mention posant problème (et tout le reste du descriptif) plutôt que de perdre une partie substantielle de ses revenus provenant de l’App Store.
Apple a choisi sa stratégie : c’est désormais oeil pour oeil et dent pour dent.
Nexus One : la mise à jour active le multitouch
3/02/10
Google corrige également les problèmes d’accroche au réseau 3G et apporte de nouvelles fonctions dans Maps Navigation.
Nouvel épisode dans la guerre ouverte entre Apple et Google ? La première mise à jour majeure du Nexus One (actuellement diffusée ‘over the air’) débloque en effet le multitouch dans le smartphone.
Maps Navigation
La possibilité de zoomer et dézoomer à deux doigts est activée dans le navigateur, Google Maps et dans la galerie multimédia. Rappelons que le Nexus est nativement multitouch mais le géant de Mountain View avait bridé cette fonction pour les applications embarquées par défaut car Apple possède le brevet.
Mais la guerre étant déclarée entre les deux firmes, Google aurait-t-il décidé de passer outre ?
Par ailleurs, cette mise à jour corrige le problème lié aux difficultés à se connecter aux réseaux 3G/3G+ et offre la possibilité d’utiliser la caméra pour lancer des recherches sur le Web grâce au logiciel Googles.
Enfin, Google Maps est également mis à jour (3.4) avec notamment un mode nuit dans Google Maps Navigation (l’affichage s’adapte à la lumière).
Google prépare déjà sa réponse à l’iPad ?
3/02/10
Les développeurs travaillant sur Chrome OS ont présenté une étude sur un concept de tablette Internet, concurrent de l’iPad. On y voit un clavier virtuel sous différents modes d’affichage et l’interface de Chrome OS
Dénonçant il y a quelques jours Google et sa volonté de « tuer l’iPhone » avec le Nexus One, Steve Jobs va pouvoir piquer une nouvelle colère.
Deux jours avant le lancement de l’iPad, The Chromium Projects, l’équipe de développeurs qui travaillent à la mise au point de Chrome OS, a publié une « exploration visuelle sur ce à quoi l’interface utilisateur d’une tablette sous Chrome OS pourrait ressembler ».
On y voit un clavier virtuel sous différents modes d’affichage ainsi que l’interface de Chrome OS avec ses onglets. Une vidéo (à télécharger ici) simule le fonctionnement de l’ensemble, avec notamment l’ouverture simultanée de plusieurs applications et la possibilité de redimensionner les fenêtres à loisir.
Chrome s’envole, Firefox stagne, Internet Explorer dégringole
30/01/10
A l’image des vases communicants, Chrome gagne actuellement les parts de marchés qu’Internet Explorer est en train de perdre, alors que Firefox peine quelque peu à conquérir de nouveaux internautes.
Le navigateur de Microsoft, Internet Explorer, n’est pas à la fête en ce moment. Des failles utilisées puis colmatées bien tardivement, cela n’est pas passé inaperçu, et cela n’a évidemment pas fait les affaires du navigateur. L’arrivée du Ballot Screen ne devrait pas arranger les choses. Internet Explorer reste néanmoins leader avec 55 % de parts de marché (45 % en Europe).
De son côté, Chrome, développé par Google, ne cesse de gagner des parts de marché (6 %, contre 3% l’année dernière à la même époque). Google et son aura n’y sont pas pour rien, mais les déboires d’Internet Explorer et les campagnes de pubs dans la presse et dans la rue ont surement fait effet. La version 4 est sortie il y a peu, seulement pour les utilisateurs de Windows.
Il aurait peut-être été judicieux de la part de Google de suivre l’exemple de Mozilla qui ne fait pas de jaloux et sort ses nouvelles versions (avec un peu de retard certes) pour les différentes plateformes (Windows, Mac OS et Linux) le même jour. C’est dommage puisqu’il y a du potentiel sur Mac OS X, qui comme Windows, se voit installé avec un navigateur fait maison, en l’occurrence Safari. Il ne fait pas forcément l’unanimité, alors placer la version finale 4 de Chrome aurait été une bonne chose en face de Firefox 3.6. A noter la sortie de Chrome 5 en beta (version 5.0.307.1 pour être précis. voir ici ).
Enfin, Firefox stagne avec ses 31% de parts de marché (40% au niveau européen). La concurrence de Chrome y est surement pour quelque chose. Mais la concurrence n’est pas forcément mauvaise, les développeurs redoublant d’effort pour nous offrir un navigateur sur mesure.
Google veut accélérer Internet en améliorant le protocole DNS
29/01/10
Plusieurs fournisseurs de DNS se sont joints à Google pour transmettre cette semaine à l’organisme DNSext quelques propositions d’amélioration du protocole DNS, visant à accélérer Internet en autorisant les serveurs à lire les adresses IP des clients. Google s’attend à ce qu’elles soient acceptées d’ici quelques mois et que le Google Public DNS devienne officiellement un nouveau standard Internet.
Le système que propose Google est audacieux. Il consiste à déterminer la localisation géographique d’un internaute grâce à son adresse IP, lorsqu’une communication s’établit entre son ordinateur et un serveur.
À l’aide de cette information, une version améliorée du DNS permettrait d’orienter sa connexion vers des serveurs situés à proximité, évitant du coup les détours ralentissant l’accès de l’ordinateur aux serveurs plus éloignés. En se basant sur des critères de proximité géographique, les données circuleraient plus rapidement sur le Web.
Pour les internautes inquiets de la confidentialité de leurs données, sachez que Google a prévu le coup. Son système ne conserverait aucune donnée relative à leur localisation géographique. En effet, seuls les trois premiers octets (ou les premiers 24 bits) d’une adresse seraient envoyés aux serveurs, ce qui devrait suffire à générer la localisation d’un ordinateur, tout en assurant l’anonymat de l’internaute.
Google avait présenté pour la première fois son système de nom de domaine (Google Public DNS) en décembre dernier. L’entreprise en faisait la promotion en affirmant que ce système allait améliorer la rapidité d’Internet et plus sécuritaire tout en respectant les principes de neutralité du Web.
Pour information, le DNS est un système traduisant un nom de domaine (BRANCHEZ-VOUS.com) en adresse numérique (12.345.67.898). Il s’agit d’une adresse IP qui sera utilisée par les ordinateurs dans le but de communiquer les uns avec les autres sur le Web.
Google reporte le lancement de deux téléphones mobiles en Chine
19/01/10
Google annonce le report du lancement en Chine de deux modèles de téléphones portables fonctionnant avec son système d’exploitation Android.
Ce recul est le premier signe concret montrant que les tensions entre Google et les autorités chinoises à propos de piratages informatiques et de censure officielle affectent les activités commerciales du géant américain d’internet.
Les deux combinés, qui devaient être commercialisés à partir de mercredi, sont fabriqués par Motorola et Samsung Electronics. L’opérateur prévu était China Unicom, a indiqué une porte-parole de Google.
De source proche du dossier, on indique que Google souhaite que ses clients tirent une « expérience positive » de leurs produits et redoute que cela soit difficile étant donné son écho médiatique actuel en Chine.
La semaine dernière, Google avait annoncé avoir été victime, de même que d’autres entreprises et des dissidents chinois, d’un « cyber-espionnage » élaboré contre ses activités en Chine, et il avait menacé de se retirer du pays.
Le groupe californien avait également fait savoir qu’il n’entendait plus censurer la page locale de son moteur de recherche et qu’il souhaitait pouvoir discuter avec Pékin de la mise en place d’un site légal et non filtré.
Les autorités chinoises ont pour l’instant rejeté les plaintes de Google et n’ont pas ouvertement annoncé le moindre dialogue.
Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a rappelé mardi le groupe aux obligations requises par Pékin s’il voulait poursuivre son activité en Chine, entamée en 2006.
« Les entreprises étrangères présentes en Chine doivent en respecter la législation, les règles, les us et coutumes, et assumer les responsabilités sociales qui en découlent. Google ne fait évidemment pas exception », a prévenu Ma Zhaoxu.
Si ce dernier n’a pas mentionné la censure des contenus jugés sensibles au nombre de ces responsabilités, d’autres responsables chinois l’ont fait auparavant.
Des fonctions de Gmail compatibles avec le prochain Windows Live Mail ?
18/01/10
C’est au printemps de cette année que la nouvelle version, dite « Wave 4 » des services connectés et en ligne Windows Live de Microsoft doit voir le jour. On connaît pour le moment peu de choses des nouveautés attendues, si ce n’est que Windows Live Messenger devrait s’équiper d’onglets et s’ouvrir aux réseaux sociaux. Mais Windows Live Mail devrait lui aussi être grandement amélioré.
C’est en tout cas ce qu’on peut croire suite à un échange de tweets entre un de nos confrères du site Engadget et Franck Shaw, vice-président de la communication chez Microsoft. Au premier qui demandait « Comment se fait-il qu’aucun logiciel de messagerie ne soit compatible avec les fonctions de Gmail comme les libellés, les archives et le marquage avec les étoiles ? Est-ce si difficile ? », le second a tout simplement répondu : « Windows Live Wave 4 ».
Aucun détail bien entendu sur la façon dont ces fonctions et cette compatibilité apparaîtront dans le logiciel de Microsoft, ni même si Windows Live Hotmail sera aussi concerné, mais voilà déjà un point important à suivre pour celui qui ne sera plus lorsqu’il sortira qu’un très lointain descendant du limité Outlook Express.
Cyber-attaques contre Google: des experts accusent les autorités chinoises
16/01/10
Un célèbre adage diplomatique américain dit «Parle doucement mais porte un gros bâton». Depuis mardi, tout le monde marche sur des œufs suite à la révélation par Google des cyber-attaques dont il a été victime avec une vingtaine d’autres compagnies en Chine.
Certes Google a expliqué que l’attaque semblait avoir visé des comptes Gmail de militants des droits de l’homme. Oui, il en a profité pour menacer de se retirer de Chine si les autorités n’assouplissaient pas leur politique de censure. De son côté, Washington a également indiqué vendredi qu’il allait demander «dans les prochains jours» des explications à Pékin pour savoir si les autorités comptaient «enquêter et engager des poursuites». Mais toute le monde s’est bien gardé d’accuser le gouvernement chinois directement.
D’autres ont moins de réserve. Carlos Carillo est un consultant pour Mandiant, un groupe spécialiste en cyber-sécurité. Google a fait appel à lui et d’autres pour enquêter sur l’attaque. Il livre ses premières conclusions à Computer World. «La qualité du code pointe-t-elle vers un support des autorités chinoises?» «Je dirais que oui», répond-il. Selon lui, le malware utilisé lors de l’attaque «est unique», l’un des «plus sophistiqués» qu’il a vus depuis des années.
Des attaques courantes
Contacté par 20minutes.fr, Mandiant s’en tient à ce premier diagnostique. L’entreprise précise que «l’attaque est du niveau habituellement visant les Etats, pas les entreprises». Même son de cloche chez McAfee, qui précise qu’une faille jusqu’ici non connue dans Internet Explorer aurait été exploitée –d’autres vecteurs semblent également avoir été utilisés.
Un point est troublant dans l’histoire. Google dit avoir contacté d’autres entreprises touchées, et personne n’a semblé vouloir parler publiquement de l’affaire. De telles attaques arrivent régulièrement mais sont gardées sous silence, explique à 20minutes.fr un expert en sécurité qui souhaite rester anonyme. Contre des entreprises, mais aussi des pays. Les Etats-Unis, la France, et Chine ou la Russie: tout le monde dispose de cyber-espions, selon lui.
Google veut devenir marchand d’électricité
13/01/10