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Apple confirme le lancement de l’iPhone 4 au Canada le 30 juillet
26/07/10
La dernière version du téléphone intelligent d’Apple sera disponible ce vendredi au Canada et dans 16 autres pays.
Plus d’un mois après son lancement en Allemagne, aux Etats-Unis, en France, au Japon et au Royaume-Uni, l’iPhone 4 arrive au Canada. Ou plutôt arrivera, puisque Apple annonce la date du 30 juillet soit ce vendredi. Cette date pour la deuxième vague de lancements était déjà évoquée mais Apple la confirme officiellement.
Outre le Canada, les pays concernés sont l’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, Hong Kong, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, Singapour, la Suède et la Suisse. La Corée du Sud a été retirée de la liste, car Apple n’y aurait pas encore obtenu l’homologation du téléphone. Fin septembre, l’iPhone 4 devrait être disponible dans 88 pays au total.
Le Galaxy S est un sérieux concurrent de l’iPhone
25/07/10
Le Galaxy S i9000, c’est «un Android de plus», diront certains. Mais sans doute le plus convaincant pour faire face à l’iPhone 4 qui arrive sur le marché suisse le 30 juillet.
Android, pour ceux qui l’auraient oublié, c’est le système d’exploitation développé par Google pour les smartphones. Chaque fabricant peut donc lui ajouter sa touche personnelle, ce qu’a fait le coréen.
Côté look, rien de révolutionnaire dans la forme aux angles arrondis. La coque plastifiée n’a rien non plus de luxueux mais elle permet d’alléger l’appareil (119 g). L’écran de 4 pouces (10,2 cm) est assez bluffant par ses couleurs et sa résolution (480×800 pixels). On peut l’utiliser en plein air, à condition d’éviter le reflet du soleil sur le verre brillant.
Ecosystème Google
Comme tout smartphone sous Android, il faut commencer par s’identifier par son compte Gmail, lequel se relie à tout l’écosystème Google. Pour donner un exemple, en ouvrant la galerie de photos, on découvre sans l’avoir demandé tous les dossiers d’images qu’on a déposées sur Picasa! Cela implique évidemment d’avoir accès à Internet en wi-fi, ou par réseau mobile avec un forfait de données approprié.
L’autre caractéristique d’Android est de devoir aller chercher les applications que l’on souhaite, gratuites ou payantes, dans le magasin en ligne «Market». Cela concerne autant les widgets les plus élémentaires (appareil photo, calculatrice, calendrier), que les réseaux sociaux ou de partage comme Facebook ou YouTube, et même les programmes maison comme la navigation GPS par Google Maps.
Ecran d’accueil à sept panneaux
La disposition claire et précise des icônes qui a fait le succès d’Apple a été reprise dans le Galaxy S. On peut organiser tous ces petits programmes sur un bureau extralarge allant jusqu’à sept panneaux, que l’on fait défiler du doigt. Les applications moins souvent utilisées se retrouvent sous l’un des quatre boutons tactiles permanents en bas de l’écran.
Internet confortable
Un smartphone se doit de pouvoir surfer sur Internet avec aisance. C’est le cas avec le Galaxy S, où le zoom à deux doigts se fait en souplesse, tout comme le changement d’orientation lorsqu’on pivote l’appareil. Le reproche récurrent fait à Apple de ne pas supporter les animations en flash s’applique également au Galaxy S qui tourne sous Android 2.1 (Eclair). La version 2.2 (Froyo), qui devrait supporter le format flash, est prévue avant la fin de l’été.
Ecriture tactile originale
Galaxy S intègre l’écriture Swype, qui consiste non pas à tapoter les lettres, mais à glisser le doigt d’un caractère à l’autre. Le dessin tracé sur l’écran tactile est interprété le plus souvent avec justesse. Evidemment, il vaut mieux d’abord se familiariser avec le tutoriel, histoire de savoir comment indiquer une majuscule ou doubler une lettre.
Au chapitre écriture également, l’une des rares applications conçues par Samsung est suffisamment cocasse pour être soulignée. «Road SMS» s’adresse à ceux qui ont la fâcheuse habitude de taper des SMS tout en marchant, sans plus prêter attention à ce qui les entoure. Pour éviter les incidents, l’écran affiche ce que voit la caméra, et le clavier en transparence permet de rédiger sans rien perdre de son champ de vision. Il est bien sûr tout à fait déconseillé de l’utiliser au volant!
L’appareil photo avec capteur à cinq mégapixels ne possède pas de flash, mais s’adapte à la luminosité ambiante. On indique du doigt où l’on souhaite la mise au point. Les enregistrements vidéo sont en qualité HD (720×1280) à 30 images/seconde.
Verrouillage original
L’un des modes de verrouillage de l’écran consiste à tracer du doigt un dessin personnel sur une grille de 9 points. C’est rapide, ludique et original. Encore faut-il que les doigts ne laissent pas une trace trop visible sur l’écran, auquel cas l’effet de sécurité tombe à plat.
Quelques bémols
On a noté quelques lenteurs au démarrage de certaines applications et l’autonomie ne dépasse guère une journée lorsqu’on l’utilise pleinement. La mise à jour de l’OS 2.2 pourrait en principe corriger ces problèmes.
Le Galaxy S i9000 remporte un joli succès depuis sa commercialisation au début du mois. Il a indéniablement des atouts pour séduire les allergiques à la Pomme.
Apple offre des étuis d’iPhone 4 pour endiguer la polémique
20/07/10
Apple a convoqué en urgence la presse, vendredi 16 juillet. En cause, l’antenne révolutionnaire qui entoure l’iPhone 4. Elle semble devenir inopérante dans certains cas lorsque l’utilisateur prend en main son iPhone, couvrant ainsi certains points.
Steve Jobs, patron d’Apple, a annoncé que des étuis seraient offerts à tous les détenteurs d’iPhone 4 « pour les rendre heureux ». Ceux qui en auraient déjà acheté un seront remboursés, et l’offre sera valable jusqu’au 30 septembre. La livraison pourrait prendre du temps, car Apple doit d’abord les fabriquer. Ceux qui seront, malgré tout, déçus par leur iPhone 4 pourront le rapporter en magasin dans les trente jours suivant l’achat, afin d’obtenir un remboursement complet. Steve Jobs n’a pas précisé de date limite concernant cette option. En revanche, pas de rappel des produits, ni de changement dans le design du smartphone, qui gardera son antenne telle qu’elle est actuellement, là où les précédentes générations intégraient l’antenne dans la coque (voir le schéma ci-dessous).
Apple détourne le problème
Pour Apple, cette conférence « de crise » était une nouveauté. Dans cette même salle du siège d’Apple où il avait présenté l’iPod et l’iPhone, Steve Jobs a abordé des questions très douloureuses. « Nous ne sommes pas parfaits. Les téléphones ne sont pas parfaits », a expliqué le patron d’Apple, avant de préciser que son entreprise voulait « rendre tous ses clients heureux ». Selon Steve Jobs, Apple a pris conscience du problème d’antenne « il y a 22 jours », soit… le 24 juin, jour de la sortie mondiale de l’iPhone 4. Depuis, « nous n’avons cessé de travailler », a-t-il précisé.
Feignant de jouer la transparence, Steve Jobs a reconnu que l’iPhone 4 coupait des appels un peu plus souvent que son prédécesseur, l’iPhone 3GS. Il a affirmé que l’augmentation des coupures ne dépassait pas un appel sur cent. Mais, évidemment, sans le chiffre de référence (le nombre d’appels effectivement coupés) jalousement protégé, cette confidence est fort peu utile… « Nous aimons nos utilisateurs », a ensuite répété, à de nombreuses reprises, le patron d’Apple, comme pour exorciser.
Trois millions d’iPhone 4 vendus en trois semaines
Mais, rapidement, la conférence de presse a changé de ton. Démonstrations à l’appui, Apple a essayé de détourner le problème de l’iPhone 4 sur l’ensemble de l’industrie, en montrant que la perte de signal affecte aussi des terminaux BlackBerry, HTC ou encore Samsung. « C’est un défi pour l’ensemble de l’industrie », a martelé Steve Jobs, tentant ainsi de minimiser le problème spécifique de l’iPhone 4. Bizarre, toutefois, que les laboratoires d’Apple n’obtiennent pas les mêmes résultats que les laboratoires indépendants, tels que celui du magazine américain Consumer Reports, pour qui l’iPhone 4 perd beaucoup plus de signal que n’importe lequel de ses concurrents ou prédécesseurs.
Steve Jobs ne s’est pas contenté de parler des problèmes et a annoncé que 3 millions d’iPhone 4 ont été vendus en trois semaines (dont 1,7 million les trois premiers jours). Un excellent démarrage, malgré les mésaventures de l’antenne.
iPhone 4 : Apple évoque un problème logiciel pour justifier la perte de
3/07/10
C’est dans une lettre mise en ligne aujourd’hui sur leur site qu’Apple communique enfin à propos des problèmes de réseau évoqués dans nos colonnes, démonstration vidéo à l’appui. Cette communication intervient après l’annonce d’une action en justice qui a été lancée aux états-unis contre Apple et l’opérateur AT&T qui commercialise l’iPhone 4.
Apple explique qu’une erreur de calcul est à l’origine du problème. Les utilisateurs croient être dans une zone où la réception est correcte car l’iPhone affiche 4 ou 5 barres mais en réalité celle-ci est beaucoup plus faible. Il faut enlever deux barres à cette valeur pour avoir la qualité de réception réelle. Ils assurent également que cela ne remet pas en cause la performance de l’appareil. Selon la lettre, d’autres tests ont été mené suite à la découverte de l’origine du problème et Apple assure que l’iPhone 4 reste meilleur que ses prédécesseurs en terme de qualité de réception.
Pour régler le problème, Apple va proposer prochainement une mise à jour logicielle qui intégrera un nouvelle façon de calculer la qualité de réception du réseau mobile. Le délai évoqué est de quelques semaines sans plus de précisions.
Ces explications et la mise à jour à venir ne règleront pas le problème d’antenne qui provoque la perte de réseau lorsque le smartphone est tenu d’une certaine façon mais pourrait expliquer la mauvaise qualité de communication alors que l’iPhone 4 semble capter normalement un réseau mobile.
Steve Jobs présente plus officiellement l’iPhone 4
7/06/10
Steve Jobs a présenté la dernière génération d’iPhone, l’iPhone 4, doté d’une centaine de nouvelles caractéristiques, dans le cadre de l’édition 2010 de sa Worldwide Developpers Conference à San Francisco. Les Canadiens devront se montrer patients, puisque l’iPhone 4 n’arrivera au pays qu’en juillet.
Steve Jobs a présenté l’iPhone 4 comme étant le plus mince (9,3 mm) de tous les téléphones intelligents du monde et 24 % plus mince que l’iPhone 3GS. L’iPhone 4 mesure 115,5 mm x 60 mm x 9,3 mm pour un poids de 140 g. L’iPhone 4 marque la fin des bordures arrondies caractérisant les générations précédentes d’iPhone.
Voici les principales caractéristiques de l’iPhone 4 :
- Supporte très bien multitâche
- Résolution de l’écran augmenté: le «Retina Display» permet 326 pixels par pouce carré et une résolution de 960 x 640
- Une caméra à l’avant de 3 Megapixels (avec capacité de vidéo conférence d’iPhone 4 à iPhone 4 uniquement grâce à l’application FaceTime) et une autre de 5 Megapixels à l’arrière (munie d’un flash DEL)
- Enregistre des vidéos en HD (720p à 30 images/seconde)
- Fente microSIM
- Un micro situé au bas de l’appareil
- Prise pour écouteurs en haut de l’appareil
- Un micro pour annuler le bruit
- GPS, accéléromètre, Wi-Fi 802.11n
- L’antenne est le contour métalisé du téléphone
- HSPA quadribande
- Grande nouveauté: un gyroscope sur trois axes qui capte et réagit aux mouvements de l’usager, utile notamment pour les jeux.
De plus, la batterie plus puissante et le processeur A4 d’Apple (le même que l’iPad) améliorent l’autonomie de l’iPhone 4: jusqu’à sept heures de conversation 3G, six heures de navigation 3G, 10 heures de vidéo et 40 heures de musique, par exemple.
L’iPhone 4, disponible en noir et en blanc, se vendra aux États-Unis au prix de 199 $ pour le modèle 16 Go et de 299 $ pour la version de 32 Go. La France, l’Allemagne, le Japon, la Grande-Bretagne et les États-Unis recevront l’iPad le 24 juin, mais les Canadiens devront patienter jusqu’en juillet.
Aussi, le prix de l’iPhone 3GS sera coupé de moitié et l’iPhone 3G disparaîtra de l’offre d’Apple. Les opérateurs canadiens attendent sans doute leurs clients avec une diversité de forfaits pour les inciter à se munir de l’iPhone 4.
Vous pouvez visionner la vidéo de présentation au bas de l’article et consulter les détails des caractéristiques de l’iPhone 4 directement sur le site d’Apple.
Le iPad transforme Internet et les réseaux sociaux
29/05/10
La vente du iPad au Canada débute aujourd’hui. Cet appareil, vendu à partir de 549$, révolutionnera-t-il le Web comme certains le prédisent? Probablement. Cependant, depuis le virage 2.0, le Web évolue en grande partie dans l’univers des médias sociaux. Révolutionner Internet signifie par le fait même révolutionner ces médias.
Tout d’abord, il faut penser à la base de l’outil mobile. Que ce soit un ordinateur portable, un téléphone mobile ou un iPad, il est utilisé en majeure partie à des fins de conversation. Malgré tout, il est beaucoup plus facile de converser avec un iPhone qu’avec un ordinateur lors d’un déplacement. Est-ce que le iPad pourra faire le pont entre ces deux outils, permettant alors à certains sites, qui n’en voyait pas l’utilité auparavant, d’être optimisés pour le mobile? Lorsqu’un site devient optimisé pour le mobile, il va de soi que l’utilisateur espère l’intégration de boutons sociaux tels «partage», «j’aime» ou «tweet». Ainsi, est-ce que de plus en plus de sites verront apparaître de telles fonctions en raison de l’optimisation mobile de ces derniers?
Par ailleurs, Apple a annoncé que, plus tard au courant de l’année, il y aura le lancement d’un système d’exploitation pour iPhone et iPad qui permettra d’ouvrir plus d’une application à la fois… Ceci signifie que le marketing d’applications mobile devra se transformer. Vous verrez de plus en plus d’applications «rouler» en tout temps sur votre iPad. Est-ce alors la fin des alertes «push» de Facebook? Est-ce qu’un outil de clavardage multiplateforme comme Adium verra le jour sur le iPad amenant ainsi certains usagers qui étaient déjà disponibles via messages textes à devenir disponible via clavardage et ce, en tout temps?
Les applications risquent de devenir beaucoup plus complexes avec le iPad, puisque ce dernier élargit la vision du Web actuel: le Web n’est plus une barre de défilement latérale, le Web peut partir dans tous les sens et devient sans limites. L’intégration des médias sociaux pourra donc aussi devenir plus poussée sur cet engin que sur le iPhone, car il est limité par la grandeur de son écran. Sans compter que le système d’exploitation actuel du iPad permet de créer un visuel plus riche et ainsi, les médias sociaux pourront devenir très perfectionnés de manière mobile. Par exemple, certaines pages de fans possèdent des onglets personnalisés, mais nous ne pouvons pas voir ces derniers sur l’application mobile de Facebook, car ils sont présentement trop complexes pour le téléphone. Ce n’est maintenant plus le cas avec un outil comme le iPad. Cela permettra donc de créer une expérience beaucoup plus riche dans ces pages.
Pour certains, les médias sociaux sont en grande partie un simple jeu. Il suffit de penser à la popularité des applications comme Farmville. De telles applications devenaient beaucoup moins attrayantes sur le téléphone. Avec le iPad, non seulement pourront-elles devenir plus intéressantes, mais certains jeux des médias sociaux délaisseront l’ordinateur classique et ne seront disponibles que sur cette plateforme.
Un million d’iPad vendus en un mois
3/05/10
Le fabricant informatique Apple a annoncé, lundi 3 mai, qu’il avait franchi vendredi le seuil d’un million d’exemplaires vendus de sa nouvelle tablette informatique iPad. « Un million d’iPads en 28 jours – c’est moins de la moitié des 74 jours qu’il avait fallu pour franchir ce seuil avec l’iPhone », s’est félicité le PDG d’Apple, Steve Jobs, cité dans un communiqué.
Apple a également précisé que les utilisateurs de l’iPad avaient déjà téléchargé plus de douze millions d’applications, et plus d’un million de livres électroniques sur sa librairie virtuelle iBookstore.
La tablette tactile de la firme de Cupertino est vendue exclusivement aux Etats-Unis depuis le 3 avril. Depuis vendredi, les Américains peuvent en trouver la deuxième version, qui se connecte à Internet non seulement via les réseaux wifi, mais aussi via les réseaux téléphoniques 3G. Le mois dernier, Apple avait annoncé qu’en raison de la très forte demande aux Etats-Unis, qui avait dépassé ses attentes, il devait retarder d’un mois la commercialisation de l’iPad à l’international.
A la fin mai, l’iPad sera mis en vente en Australie, au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, au Japon, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni. Il sera disponible dans toutes ses versions simultanément.
Apple: un nouvel iPhone en vue, version 4 ?
9/04/10
Apple enchaîne les événements. A peine a-t-il lancé l’iPad, que le géant de Cupertino donne rendez-vous à la presse américaine, ce jeudi 8 avril, pour présenter ce qui serait la version 4 de l’iPhone OS.
Car, comme de coutume, Apple entretient le mystère sur ses innovations. Elles devraient marquer la nouvelle version 4.0 de son OS mobile. Plusieurs pistes sont évoquées (ou attendues par les développeurs) dont la gestion multitâche des applications, un meilleur support du Bluetooth, une nouvelle gestion de l’écran et de l’accéléromètre, de façon à afficher horizontalement les applications, une version de sa librairie iPad iBooks pour l’iPhone, la gestion d’une caméra frontale…
La présentation de l’iPhone OS 4.0 préfigure l’arrivée probable pour juin ou septembre prochain de l’iPhone de 4e génération. Les nouveautés de l’OS animeront donc probablement de nouvelles fonctionnalités du smartphone. Mais aussi celles de l’iPod Touch ainsi que de l’iPad qui bénéficie des mêmes technologies. Apple pourrait également profiter du point presse pour évoquer sa stratégie en matière de publicité en présentant sa régie probablement baptisée iAd.
L’iPad, une petite révolution?
7/04/10
C’est un peu plus que les prévisions du courtier américain Sanford Bernestein, qui s’attendait à ce qu’il faille deux jours à Apple pour vendre 300 000 à 400 000 de ces fameuses tablettes tactiles électroniques. C’est cependant moins que ce qu’avaient prédit le Crédit suisse ou la maison de courtage Piper Jaffray, qui prévoyaient des ventes pouvant aller jusqu’à 700 000 unités.Apple, elle, espère vendre entre 4 et 7 millions d’iPad cette année. C’est sans compter sur les revenus qu’elle tirera au surplus des téléchargements additionnels de ses applications. Les nouveaux propriétaires d’iPad, au cours de la fin de semaine, en auraient déjà téléchargé plus d’un million.
S’il y a bien eu file devant quelques-uns des magasins qui offraient l’iPad aux États-Unis au cours de la fin de semaine – à noter qu’il faudra attendre à la fin avril pour s’en procurer un au Canada -, l’engouement était tout de même moindre que lors du lancement de l’iPhone en 2007, relevait l’Agence France-Presse. À cette occasion, certains mordus avaient fait la queue jusqu’à cinq jours pour en acheter un.
Il faut dire que le tout en un iPad, qui peut aussi bien servir d’ardoise électronique que de mini ordinateur portable, de téléphone intelligent, de console de jeu ou d’écran télé ou cinéma, se vend de 499$ à 829$. L’iPhone, lui, peut coûter moins de 200$.
«L’iPad est à l’ordinateur portable ce que l’iPod a été au walkman, illustre le spécialiste en marketing Luc Dupont, professeur au département de communication de l’Université d’Ottawa. Avec le walkman, tu l’avais, ta musique, mais les cassettes, ce n’était pas très pratique. De la même manière, le jour n’est pas loin où l’on trouvera peut-être notre ordinateur portable très peu sexy!»
«Dans l’autobus, pas sûr que les gens ont envie de regarder la télévision sur leur ordinateur portable, poursuit-il. Sur l’iPad, pourquoi pas?»
D’autant plus, comme le fait observer M. Dupont, que les prochaines générations du produit seront sûrement plus légères. «Qui sait? Peut-être pourra-t-on même la plier, cette tablette!»
Une petite révolution
Pour M. Dupont, l’iPad n’est rien de moins qu’une petite révolution, et peut-être aussi le salut des journaux dont les versions en papier s’essoufflent.
C’est aussi, à son avis, l’illustration du génie d’Apple en matière de marketing.
De fait, l’iPad, plutôt que d’être simplement un nouveau gadget électronique, est devenu un événement suivi par maintes dépêches de presse.
Signe de son aura mythique, la fameuse tablette a déjà ses détracteurs. Des groupes «Je déteste l’iPad» ont déjà été créés dans le site Facebook. Dans le site YouTube, une vidéo montrant un groupe d’adolescents détruisant un iPad à coups de bâtons de baseball a fait fureur.
Le titre d’Apple n’en a certes pas souffert. À la Bourse de New York, il a gagné 1,07%, ce qui a permis à l’entreprise d’atteindre un cours record de 238,49$.
Le distributeur de produits électroniques Best Buy, qui distribue l’iPad, a pris 1,88%, atteignant 43,37$.
Apple enregistre en moyenne 20 000 précommandes d’iPad par heure
15/03/10
Les précommandes ont commencé plus tôt dans la journée aux États-Unis et la demande pour les iPad prend l’allure d’une véritable ruée vers l’or. Plusieurs sites Web indiquent qu’Apple aurait pris environ 50 000 précommandes d’iPad dès les deux premières heures de la mise en ligne du service.
Cependant, la plupart des rapports aperçus sur le Web mettent un bémol à ces chiffres, car les commandes placées par les clients enregistrées sur la boutique en ligne d’Apple ne sont pas nécessairement placées pour l’iPad uniquement. Apple y vend quantité d’autres produits.
La plupart des spécialistes s’entendent néanmoins pour dire qu’au moins une bonne partie des commandes devraient avoir été placées pour se procurer la tablette multimédia (modèles 3G et Wi-Fi), dont l’annonce avait suscité un véritable engouement de l’autre côté de la frontière. L’entreprise limite les clients à deux exemplaires de la tablette.
La date de livraison est prévue pour le 3 avril. Au Canada, l’iPad sera normalement disponible vers la fin du mois d’avril.
L’iPad pourrait être commercialisé le 26 mars aux Etats-Unis
4/03/10
D’après le témoignage du directeur d’un Apple Store de Californie, l’iPad (version WiFi) sera lancé le vendredi 26 mars. Une date qui colle avec ce qu’Apple avait annoncé lors de la présentation de la tablette.
Selon cette rumeur reprise par AppleInsider, les employés des App Store recevront les premiers iPad le 10 mars tandis qu’une campagne de publicité TV débutera le 15, en mettant l’accent sur la fonction de livre électronique. Des informations qui ne concernent que le marché américain.
En revanche, les problèmes de production de la tablette, évoqués il y a deux jours, ont été démentis. Le site Digitimes a rapporté une déclaration de plusieurs fournisseurs de composants travaillant pour Foxconn (le fabricant de l’iPhone et de l’iPad) : ils assurent qu’il n’y a ni problème d’approvisionnement ni retard dans la production. Selon eux Foxconn devrait pouvoir fabriquer entre 600 000 et 700 000 iPad en mars, et 1 million en avril.
Face à Apple, Google soutient HTC
3/03/10
Vers un bras de fer entre géants? «Nous ne sommes pas partie dans cette action judiciaire. Cependant, nous soutenons notre système Android et les partenaires qui nous ont aidé à le développer», déclare un porte-parole de Google. Cela signifie-t-il que si l’affaire va jusqu’au bout, Google soutiendra HTC, par exemple en partageant des brevets pour contrer Apple? Google botte en touche et reste sur sa déclaration officielle.
Mardi, la firme à la pomme a engagé deux actions judiciaires contre le fabriquant de smartphones taiwanais HTC. Elle l’accuse d’«infraction concernant 20 brevets liés à l’interface utilisateur, l’architecture et le hardware de l’iPhone». Des infractions pour certaines liées à la partie logicielle, développée par Google et Microsoft, selon les téléphones.
Dans la poursuite, ni Google ni Microsoft ne sont cités. Mais beaucoup d’experts voient dans le geste d’Apple une manière de s’en prendre au système Android de Google, qui grignote des parts de marchés, sans directement attaquer son adversaire de front.
La sortie de l’iPad pourrait être retardée
2/03/10
«Nous avons des raisons de croire que le lancement de l’iPad risque d’être retardé ou qu’un nombre limité seulement sera disponible en raison d’un engorgement au niveau de la production», affirme l’analyste Peter Misek, de la firme Canaccord Adams.
L’analyste souligne dans son rapport qu’il n’est pas possible de connaître le problème de production avec précision, mais qu’une rupture de stocks de certaines composantes de l’iPad est susceptible d’être en cause.
Fin mars
L’iPad, une tablette tactile multimédia qui permet de naviguer sur le web, d’envoyer des courriels, de lire, de visionner des photos et des vidéos et de jouer à des jeux vidéo, avait été présenté au public à la fin janvier.
Il avait alors été mentionné que la version de base de la tablette allait être disponible à la fin du mois de mars au Canada et aux États-Unis.
Peter Misek précise que le délai potentiel ne change pas son évaluation globale d’Apple étant donné que ses attentes envers l’iPad étaient de toute façon «conservatrices». Il maintient sa recommandation d’achat sur Apple avec un cours cible de 250$.
Les ventes récentes de l’iPhone sont par ailleurs meilleures qu’anticipées par Peter Misek pour le trimestre actuellement en cours.
L’action d’Apple s’est appréciée de 2% hier au Nasdaq pour clôturer à 208,99$.
Les dirigeants d’Apple n’ont pas par ailleurs rappelé pour commenter les allégations de Peter Misek.
App Store : Apple prépare-t-il une catégorie « explicite » ?
25/02/10
Après avoir expurgé l’App Store de quelques 5 000 applications à connotation sexuelle (selon ses critères), Apple pourrait-il finalement assouplir sa position ?
La rumeur est partie du site Cult of Mac qui a reçu d’un développeur une capture d’écran d’iTunesConnect (le service de soumission des applications) montrant une catégorie « explicite ».
Réflexion
Plusieurs autres sites Mac (Macworld, MacRumors, 9to5Mac) ont vérifié cette information avant que la catégorie disparaisse soudainement. Gizmodo cite un développeur qui dit avoir discuté du sujet directement avec Apple.
On lui aurait confirmé l’existence de cette catégorie et sa suppression mais précisé que son adoption n’était pas prévue dans l’immédiat.
Rappelons qu’en deux jours (le 17 et le 18 février dernier), plus de 5000 applications ont été sorties de l’App Store. Selon le Wall Street Journal, « Apple a commencé à mettre en oeuvre une politique plus stricte concernant les applications à contenu érotique, même si elles avaient été auparavant reçu l’approbation de l’entreprise pour être vendues à travers App Store ».
Apple a en effet encore plus durci ses règles de sélection. Désormais, hommes et femmes en maillot de bain sont interdits de toute application, de même que toute vision charnelle, en fait toute connotation sexuelle est bannie même si aucune nudité n’est montrée…
Apple allergique au mot Android dans son AppStore
8/02/10
Le divorce entre Apple et Google est bel et bien consommé. Les alliés d’hier, aujourd’hui farouches concurrents sur le terrain des mobiles, n’en finissent pas d’alimenter la guerre des mots et multiplient les petites attaques sous la ceinture.
Dans ce domaine, Apple semble avoir pris les devants. Il y a quelques jours, le magazine Wired nous apprenait que Steve Jobs, le patron de la pomme , s’en était violemment pris à Google.
Le moteur veut « tuer l’iPhone ». « Nous ne les laisserons pas faire », aurait-il asséné lors d’une réunion interne.
Cette fois, Apple aurait décidé de bannir le mot ‘Android’ de son App Store. Explications : en mettant à jour SAT Vocab 2.2 pour l’iPhone, Flash Genius, son éditeur, avait indiqué dans la fiche de présentation (visible par les utilisateurs) que son application avait été finaliste de l’Android Developer Contest.
La précision a visiblement offensé les responsables qui valident les applications pour l’App Store. Ces derniers ont en effet exigé que l’éditeur retire cette mention du descriptif.
Le courrier d’Apple est sans ambigüités : « Présenter des références à d’autres plates-formes dans l’iPhone App Store n’est pas pertinent. Votre application n’a pas été rejetée, mais il serait opportun de supprimer la mention « Finaliste au Challenge Android Developer de Google ! » du descriptif de l’application. »
Suite à ce courrier, Tim Novikoff un des auteurs de l’application, a lui-même procédé au changement de la fiche, préférant ôter la mention posant problème (et tout le reste du descriptif) plutôt que de perdre une partie substantielle de ses revenus provenant de l’App Store.
Apple a choisi sa stratégie : c’est désormais oeil pour oeil et dent pour dent.
Une webcam dans l’iPad : Apple a prévu l’option
3/02/10
L’iPad que tenait Steve Jobs entre ses mains le jour de sa présentation était équipée d’une webcam. S’agissait-il d’un prototype d’une future version ? Différents éléments concrets indiquent qu’Apple travaille à son intégration.
L’absence de webcam est l’un des principaux reproches faits à l’iPad. Pourtant cette option existe bien à en croire plusieurs éléments concrets, à commencer par le modèle que Steve Jobs tenait entre ses mains lors de sa présentation : il était équipé d’une webcam comme le montrent les nombreuses photos prises.
Il y a aussi les indices découverts dans le SDK 3.2 où figurent des fonctions permettant recevoir ou d’émettre un appel vidéo mais également de diffuser un flux vidéo.
Le site Wired.com évoque enfin le témoignage de Mission Repair, société spécialisée dans la réparation rapide de tous les produits Apple, et certifiée par la firme à la pomme. Sur son blog, Mission Repair explique avoir reçu les premières pièces détachées pour l’iPad et montre une photo du cadre métallique de l’appareil dans lequel on distingue un emplacement pour une webcam.
La webcam dans l’iPad : quand ?
La société s’est ensuite amusé à démonter un MacBook (design unibody) pour récupérer sa webcam qui se loge parfaitement dans le cadre de l’iPad…
La question est donc désormais : quand ? Apple pourrait créer la surprise en ajoutant une webcam pour le lancement en mars. Mais certains observateurs pensent que le constructeur a fait l’impasse sur cette option afin de pouvoir tenir son objectif de prix très agressif. La webcam arriverait alors dans une version 2 de l’iPad.
Windows 7 sur l’iPad ? Ce sera possible !
3/02/10
Citrix, le spécialiste des solutions de virtualisation, annonce que l’iPad pourra faire tourner Windows 7 grâce à son application Citrix Receiver : elle permettra à la tablette Apple de se connecter à un serveur hébergeant une machine virtuelle.
C’est peut être grâce à Windows 7 qu’Apple va séduire les entreprises avec son iPad.
Citrix a annoncé sur son blog qu’il allait adapter son application Citrix Receiver à l’iPad. Déjà disponible sur l’iPhone, cet outil d’accès à distance sert à se connecter à un serveur qui héberge les solutions XenDesktop ou XenApp ; elles permettent de visualiser un environnement Windows et ses applications. Rien, hormis Citrix Receiver, ne sera donc installé sur l’iPad.
Rien n’empêchera donc toute entreprise utilisant déjà ces solutions d’adopter la tablette Apple. Citrix met avant l’intérêt d’utilisation : le gain en confort, en passant du petit écran et du petit clavier virtuel d’un iPhone à l’affichage 9,7 pouces de l’iPad.
L’iPad, l’ordinateur le plus fermé jamais créé?
29/01/10
La Free Software Foundation est remontée. «iPad is iBad for freedom» («l’iPad est mauvais pour la liberté»), écrit-elle dans un communiqué. Pourquoi? Car «c’est la première fois dans l’histoire de l’informatique qu’un PC requiert l’autorisation du fabricant pour installer tout nouveau programme», attaque l’organisation. Problème: Apple a plutôt la loi américaine avec lui.
Tout revient encore une fois à l’app store d’iTunes, la plateforme où sont distribués les programmes pour l’iPhone ou le futur iPad. Apple y exerce un contrôle total, approuvant ou rejetant chaque application, dans un processus souvent critiqué pour sa lenteur et son manque de clarté.
Microsoft ironise
«C’est quand même un monde très drôle que celui où Microsoft est plus ouvert qu’Apple», se moque Brandon Watson, directeur de la plateforme de développement du groupe dans une interview à Technologizer. En effet, si Microsoft décidait d’interdire tel ou tel programme sous Windows, il ferait sans doute face à un soulèvement mondial.
Apple a régulièrement défendu son processus, affirmant que 96% des applications sont approuvées. Selon l’entreprise, il s’agit surtout de préserver la confiance entre l’app store et les utilisateurs. En clair, un contrôle dictatorial permet de limiter au maximum les programmes dangereux (virus, spyware) ou au contenu discutable (pornographie).
Ce que dit la loi
Pour beaucoup, le fait de tout passer au filtre permet à Apple, qui touche 30% du prix de vente de chaque application, de limiter son exposition à des poursuites judiciaires –si des programmes violant la loi y étaient commercialisés.
L’argument ne tient pas, explique à 20minutes.fr Eric Goldman, le directeur du High tech Law Institute de l’Université de Santa Clara, en Californie. «C’est complexe, mais en substance, Apple ne peut être tenu responsable pour un problème sur une application développée par un tiers-parti, même s’il touche une commission.» En revanche, «un marchant a complètement le droit de refuser de vendre ou distribuer un produit dans sa boutique», explique Eric Goldman.
Quid de l’ouverture et de l’intérêt du consommateur; qu’Apple ne défend pas toujours (en rejetant l’application Google Voice, par exemple)? «Ça n’a aucun rapport avec la loi. C’est juste une question de philosophie», conclut l’expert. Sans compter que les développeurs ont toujours la possibilité de développer des web-applications, sur lesquelles Apple n’a aucun contrôle.
Avec l’iPad, Apple place la barre très haute
27/01/10
Avec sa tablette iPad, Apple (AAPL) est-elle en train de lancer une nouvelle révolution technologique ? Peut-être pas mais elle s’attaque à de nouveaux marchés et place la barre haute pour les concurrents.
Selon Michel Dumais, journaliste et blogueur spécialisé en technologie, «on constate que c’est un iPhone de 9,7 pouces, très mince et très design. On commence à percevoir quel est le modèle d’affaires sous-jacent. Si on achète des applications pour son iPhone, les mêmes fonctionnent sur iPad.»
«Apple a vendu 3 milliards de ces applications et elle prend 30% des revenus pour les applications commerciales, rappelle M. Dumais. C’est très riche. On n’a pas encore vu à qui cet appareil se destinait. Est-ce que c’est pour la personne en mobilité ? Ça pourrait être intéressant.»
L’appareil iPad pourrait bien faire son chemin vers de nouveaux marchés où la technologie corrigerait des faiblesses de longue date.
«Je pense au domaine de l’éducation, dit-il. Imaginez un tel appareil entre les mains d’un jeune enfant. À chaque année, vous avez tous vos livres mis à jour. On ne parlera plus du livre de Berlin comme dans certaines bibliothèque de nos écoles. En plus, on y trouve des outils de création, pour moins cher qu’un ordinateur portable.»
Si on spécule beaucoup à l’idée que les médias comptent sur la tablette électronique pour se réinventer, Michel Dumais y croit peu. «Alors que vous avez tout gratuitement sur Internet, paieriez vous 800 $ et un abonnement pour la même chose ?»
«Je pense beaucoup au livre électronique, poursuit-il. Là, Apple a la capacité de vendre du contenu avec sa boutique iTunes.»
Chose certaine, les concurrents devront travailler dur pour reprendre l’initiative. «Les gens se demandaient comment répliquer au iPhone, soutient M. Dumais. La barre était très haute. Soudainement, avec une nouvelle lignée d’appareils et Apple dit: allez-y, que ferez vous ? Cette combinaison matérielle et logicielle nous donne des produits simples à utiliser.»
Enfin, deux questions demeurent sans réponse.
Le premier, c’est l’importance du potentiel pour iPad. «Les développeurs de logiciels peuvent prendre un produit et le dévier de sa mission première pour en faire un nouvel outil», indique Michel Dumais.
Deuxièmement, l’indépendance d’Apple face aux autres géants de son secteur pourrait s’accroître. «Apple utilise sa propre puce, A4, extrêmement puissante dans le iPad. La compagnie balaie Intel (INTC) et AMD (AMD). Dans le futur, pourrait-elle avoir ses propres puces dans les ordinateurs ?».
Tablette Apple : le grand jour pour une star mystérieuse
27/01/10
Ce soir à 19 h (heure française), Apple donnera le coup d’envoi, à San Francisco, d’une conférence très attendue. La société de Steve Jobs devrait y dévoiler un nouvel appareil, la première nouveauté de taille depuis l’iPhone il y a trois ans. Il s’agit très probablement une tablette Internet tactile, sorte d’hybride entre le mini-ordinateur et le smartphone.
Comme à son habitude, Apple est resté totalement muet sur le contenu de cette présentation. Sur le carton d’invitation envoyé à la presse, la firme californienne précise juste « Venez découvrir notre dernière création ». Rien d’autre.
Voilà des mois que les sites et blogs spécialisés tentent de savoir ce qui se cache derrière cette fameuse création. Les rumeurs convergent quasiment toutes dans le même sens, celle d’une tablette tactile. Baptisé iSlate, iPad ou iTablet, ce produit serait une ardoise numérique, croisement entre un MacBook et un iPhone.
A en croire les différentes spéculations, qui se sont multipliées ces derniers jours, le nouveau gadget serait un appareil sans clavier, mais avec un écran tactile d’environ 10 pouces (25 cm), contre 3,5 pouces pour l’iPhone, pour surfer confortablement sur Internet, consulter des documents, et lire journaux et livres électroniques. Apple y aurait aussi intégré une webcam ainsi qu’un petit vidéoprojecteur.
Le Wall Street Journal, qui avait anticipé la date de cette conférence de presse, va plus loin. Selon le quotidien économique, cette tablette sera dans les magasins en mars prochain, et Apple serait en négociations avec l’éditeur HarperCollins pour proposer des livres électroniques dès la sortie du produit. De quoi bousculer Amazon et son eBook, le Kindle.
Les analystes prédisent un produit positionné sur le segment haut de gamme, avec un prix estimé à 1.000 dollars.
Outre une tablette tactile, Apple pourrait également présenter quelques nouveautés concernant son iPhone, dont les ventes ont explosé de 100% au dernier trimestre 2009. Une mise à jour du système d’exploitation du célèbre smartphone pourrait faire partie du programme de la conférence.
iPhone 4.0 d’Apple: une coque tactile et les icônes des contacts sur l’interface ?
17/01/10
La date probable du lancement de la nouvelle génération du système d’exploitation de l’iPhone et du téléphone d’Apple se rapprochant, les rumeurs concernant leurs caractéristiques se précisent. Hier, un brevet déposé par Apple a été accepté et il semble indiquer que l’iPhone 4.0 pourrait bien être doté de fonctionnalités innovatrices.
Le brevet accordé hier à Apple Computer inc. avait été déposé en 2008. Il était question d’une modification apportée à l’OS dans le but d’ajouter les icônes des contacts de l’utilisateur sur l’interface de l’iPhone.
Ces boutons serviraient à appeler une ou des applications visant à personnaliser un contact et à récupérer, à afficher ou à modifier des informations liées à chacun de ces amis. De plus, l’icône peut aussi être modifiée pour afficher les informations spécifiques de chaque contact.
Par ailleurs, le site Bloomberg a publié une affirmation émise par Robert Chen, analyste chez Goldman Sachs, qui donne à penser que le prochain iPhone serait révolutionnaire tant du côté matériel, que logiciel.
Lancé en juin prochain lors du WWDC 2010 (Worldwide Developper Conference d’Apple) selon les dires de M. Chen, l’iPhone de prochaine génération serait doté d’une coque de plastique sensible au toucher (à l’arrière donc du téléphone).
Il s’agirait probablement de la même technologie appliquée à la Magic Mouse, lancée par Apple en octobre 2009. Cette souris n’a pas les deux boutons physiques à son extrémité supérieure; l’utilisateur doit tapoter dessus pour obtenir les mêmes fonctions, mais en mode multitouch.
Le prochain iPhone intègrerait aussi une caméra plus sophistiquée de cinq mégapixels, poursuit M. Chen et le téléphone d’Apple entrerait en production dès le mois d’avril, pour être commercialisé vers les mois de juin ou juillet 2010.