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Le Galaxy S est un sérieux concurrent de l’iPhone
25/07/10
Le Galaxy S i9000, c’est «un Android de plus», diront certains. Mais sans doute le plus convaincant pour faire face à l’iPhone 4 qui arrive sur le marché suisse le 30 juillet.
Android, pour ceux qui l’auraient oublié, c’est le système d’exploitation développé par Google pour les smartphones. Chaque fabricant peut donc lui ajouter sa touche personnelle, ce qu’a fait le coréen.
Côté look, rien de révolutionnaire dans la forme aux angles arrondis. La coque plastifiée n’a rien non plus de luxueux mais elle permet d’alléger l’appareil (119 g). L’écran de 4 pouces (10,2 cm) est assez bluffant par ses couleurs et sa résolution (480×800 pixels). On peut l’utiliser en plein air, à condition d’éviter le reflet du soleil sur le verre brillant.
Ecosystème Google
Comme tout smartphone sous Android, il faut commencer par s’identifier par son compte Gmail, lequel se relie à tout l’écosystème Google. Pour donner un exemple, en ouvrant la galerie de photos, on découvre sans l’avoir demandé tous les dossiers d’images qu’on a déposées sur Picasa! Cela implique évidemment d’avoir accès à Internet en wi-fi, ou par réseau mobile avec un forfait de données approprié.
L’autre caractéristique d’Android est de devoir aller chercher les applications que l’on souhaite, gratuites ou payantes, dans le magasin en ligne «Market». Cela concerne autant les widgets les plus élémentaires (appareil photo, calculatrice, calendrier), que les réseaux sociaux ou de partage comme Facebook ou YouTube, et même les programmes maison comme la navigation GPS par Google Maps.
Ecran d’accueil à sept panneaux
La disposition claire et précise des icônes qui a fait le succès d’Apple a été reprise dans le Galaxy S. On peut organiser tous ces petits programmes sur un bureau extralarge allant jusqu’à sept panneaux, que l’on fait défiler du doigt. Les applications moins souvent utilisées se retrouvent sous l’un des quatre boutons tactiles permanents en bas de l’écran.
Internet confortable
Un smartphone se doit de pouvoir surfer sur Internet avec aisance. C’est le cas avec le Galaxy S, où le zoom à deux doigts se fait en souplesse, tout comme le changement d’orientation lorsqu’on pivote l’appareil. Le reproche récurrent fait à Apple de ne pas supporter les animations en flash s’applique également au Galaxy S qui tourne sous Android 2.1 (Eclair). La version 2.2 (Froyo), qui devrait supporter le format flash, est prévue avant la fin de l’été.
Ecriture tactile originale
Galaxy S intègre l’écriture Swype, qui consiste non pas à tapoter les lettres, mais à glisser le doigt d’un caractère à l’autre. Le dessin tracé sur l’écran tactile est interprété le plus souvent avec justesse. Evidemment, il vaut mieux d’abord se familiariser avec le tutoriel, histoire de savoir comment indiquer une majuscule ou doubler une lettre.
Au chapitre écriture également, l’une des rares applications conçues par Samsung est suffisamment cocasse pour être soulignée. «Road SMS» s’adresse à ceux qui ont la fâcheuse habitude de taper des SMS tout en marchant, sans plus prêter attention à ce qui les entoure. Pour éviter les incidents, l’écran affiche ce que voit la caméra, et le clavier en transparence permet de rédiger sans rien perdre de son champ de vision. Il est bien sûr tout à fait déconseillé de l’utiliser au volant!
L’appareil photo avec capteur à cinq mégapixels ne possède pas de flash, mais s’adapte à la luminosité ambiante. On indique du doigt où l’on souhaite la mise au point. Les enregistrements vidéo sont en qualité HD (720×1280) à 30 images/seconde.
Verrouillage original
L’un des modes de verrouillage de l’écran consiste à tracer du doigt un dessin personnel sur une grille de 9 points. C’est rapide, ludique et original. Encore faut-il que les doigts ne laissent pas une trace trop visible sur l’écran, auquel cas l’effet de sécurité tombe à plat.
Quelques bémols
On a noté quelques lenteurs au démarrage de certaines applications et l’autonomie ne dépasse guère une journée lorsqu’on l’utilise pleinement. La mise à jour de l’OS 2.2 pourrait en principe corriger ces problèmes.
Le Galaxy S i9000 remporte un joli succès depuis sa commercialisation au début du mois. Il a indéniablement des atouts pour séduire les allergiques à la Pomme.
Un milliard de téléchargements sur Android Market
20/07/10
Android Market, la boutique en ligne dédiée aux applications pour les mobiles équipés du système Google Android, a dépassé le cap du milliard de téléchargements, selon des statistiques publiées sur Androlib.com, site spécialisé sur les applications Android. Un chiffre qui n’a toutefois pas été commenté ou confirmé par Google.
Lancée à l’automne 2008, la plateforme Android Market permet, à l’instar du App Store pour le iPhone, de télécharger des applications mobiles gratuites ou payantes proposées par des développeurs tiers.
Le nombre d’applications disponibles sur cette plateforme a dépassé la barre des 50 000 en avril dernier, et s’élèverait, selon Androlib, à plus de 100 000 aujourd’hui, avec pas moins de 30 000 nouveaux programmes ajoutés entre mai et juin.
Dans un compteur virtuel, Androlib indique que 1,063 milliard de téléchargements ont été effectués au vendredi 16 juillet. À titre de comparaison, le App Store d’Apple avait franchi le cap du milliard de téléchargements neuf mois après son lancement.
Pour sa part, Google communique peu les chiffres concernant l’univers Android. Eric Schmidt, le patron du groupe, se contente de donner occasionnellement des indications sur les ventes de mobiles sous Android. Il s’en écoulerait, selon lui, quelque 160 000 chaque jour dans le monde.
Selon une récente étude réalisée par la société Distimo, 57% des applications proposées sur Android Market sont gratuites. Ce taux s’élève à 28% sur App Store, 26% pour la boutique en ligne de BlackBerry, et 22% sur Windows Marketplace.
Qu’est-ce que Google TV ?
23/05/10
C’est une plate-forme logicielle développée sur la base d’Android 2.1 et qui intègre le navigateur Chrome. Le système est centré sur un moteur de recherche à partir duquel on peut retrouver des contenus à la fois sur la Toile et dans les programmes TV des chaînes classiques du câble ou du satellite.
Des nombreuses fonctions permettent de programmer un enregistrement, de créer des favoris ou de trouver du contenu spécifique lié à un mot clé. « Avec tout l’Internet dans votre salon, votre téléviseur devient plus qu’un téléviseur – il peut servir de visionneuse de photos, de console de jeux ou de lecteur audio et bien plus ».
Hier, Google a invité les éditeurs de site à commencer à préparer leurs contenus afin d’optimiser l’affichage sur grand écran. Sans surprise, YouTube a droit à une place de choix avec une version spéciale appelée YouTube Lean Back, adaptée à la consultation sur grand écran.
Google a également fait la démonstration d’un système de création en temps réel de sous-titres traduits du contenu diffusé. Une fonction au potentiel énorme qui pourrait faciliter l’exportation de n’importe quel programme TV.
Comment fonctionne-t-elle ?
En fait Google réplique tout simplement le modèle adopté sur le mobile avec Android. Des fabricants de téléviseurs et de périphériques (lecteurs Blu-ray, set-top-box, télécommandes…) vont concevoir des produits qui supporteront Google TV et une architecture matérielle qui repose sur un SoC Intel comprenant son processeur Atom CE4100, un port HDMI, Ethernet, un récepteur infrarouge ainsi que des connexions sans fil Bluetooth et WiFi.
Sony, Logitech et Dish Network sont les premiers fabricants à s’engager sur le projet Google. Sony lancera à la rentrée une gamme de téléviseurs compatibles, un lecteur Blu-ray. Il est assez probable que la PlayStation adopte également la plateforme.
Logitech de son côté vendra une set-top-box ainsi qu’un kit clavier et télécommande. Dish Network proposera lui aussi sa propre set-top-box. L’avantage de la Google TV est qu’elle vient se superposer aux systèmes existants (décodeurs câble ou satellite) que l’on peut piloter avec une seule et même télécommande.
Une plateforme ouverte et compatible avec les applications Android existantes
Basée sur Android, c’est tout logiquement que la Google TV peut recevoir les applications présentes sur le Marketplace. Dans un premier temps, les applications existantes seront portées directement. Puis, en début d’année prochaine, un kit développeur et des API spécifiques seront disponibles, de même qu’un Marketplace dédié à Google TV. Et à l’été 2011, la plate-forme deviendra open source.
Le lancement international est prévu l’année prochaine à une date encore inconnue. Aucun prix n’a été avancé en ce qui concerne les téléviseurs et autres terminaux compatibles.
Un support publicitaire d’une puissance redoutable
En entrant dans le salon par la petit lucarne, Google sait qu’il s’ouvre un boulevard en termes de débouchés publicitaires. Qu’il s’agissent des annonces par affichage sur les sites Web ou des publicités interactives insérées dans les applications, le potentiel est tout simplement considérable.
Il ne serait d’ailleurs pas étonnant qu’à terme, Google cherche à prendre pied sur le marché de la publicité télévisuelle classique. Une chose est sûre, le géant américain cherche à prendre une longueur d’avance dans cette ruée vers ce qui sera certainement un nouvel eldorado dans les années à venir.
Face à Apple, Google soutient HTC
3/03/10
Vers un bras de fer entre géants? «Nous ne sommes pas partie dans cette action judiciaire. Cependant, nous soutenons notre système Android et les partenaires qui nous ont aidé à le développer», déclare un porte-parole de Google. Cela signifie-t-il que si l’affaire va jusqu’au bout, Google soutiendra HTC, par exemple en partageant des brevets pour contrer Apple? Google botte en touche et reste sur sa déclaration officielle.
Mardi, la firme à la pomme a engagé deux actions judiciaires contre le fabriquant de smartphones taiwanais HTC. Elle l’accuse d’«infraction concernant 20 brevets liés à l’interface utilisateur, l’architecture et le hardware de l’iPhone». Des infractions pour certaines liées à la partie logicielle, développée par Google et Microsoft, selon les téléphones.
Dans la poursuite, ni Google ni Microsoft ne sont cités. Mais beaucoup d’experts voient dans le geste d’Apple une manière de s’en prendre au système Android de Google, qui grignote des parts de marchés, sans directement attaquer son adversaire de front.
La tablette d’Archos accède désormais au réseau 3G
21/02/10
Grâce à la dernière mise à jour de son firmware, l’Archos 5 peut dès à présent utiliser sa connexion Bluetooth pour se connecter à un téléphone cellulaire 3G pour surfer sur internet en haut débit. Une pratique plus connue sous le nom de «tethering». Jusque-là, cette tablette ne permettait de se connecter que via le réseau Wi-Fi.
L’Archos 5 est compatible avec la plupart des téléphones intelligents dotés d’une connexion 3G et disposant d’une connectique Bluetooth.
«Cette nouvelle fonctionnalité améliore encore les possibilités de connexion à internet de l’Archos 5 Internet Tablet. L’utilisateur peut ainsi rester connecté n’importe où et n’importe quand sans avoir à payer d’abonnement supplémentaire», a déclaré Henri Crohas, PDG et fondateur d’Archos.
Lancé à l’automne dernier, l’Archos 5 est une tablette multimédia à écran tactile de 4,8 pouces (12,2 cm). Fonctionnant sous Google Android, cet appareil est pourvu d’une capacité de stockage variant de 8 à 64 Go pour les modèles à mémoire flash, ou de 160 et 500 Go pour les versions à disque dur mécanique.
L’Archos 5 Internet Tablet est compatible avec le Media Club qui permet d’acheter ou de louer des films et de les lire instantanément sur le lecteur. Elle supporte d’ailleurs les vidéos encodées MPEG-4 HD jusqu’à 720 pixels. Une fonction GPS permet aussi d’utiliser un système de navigation complet (en option) basé sur les cartes de Télé Atlas.
L’Archos 5 Internet Tablet est disponible aux prix de 229 euros (8 Go flash), 299 euros (32 Go flash), 399 euros (64 Go flash ou 500 Go disque dur) et 349 euros (160 Go disque dur). En option, la «DVR Station» permet de profiter de l’Archos 5 sur son téléviseur et enregistrer des programmes TV.
60 000 smartphones Android seraient vendus chaque jour
18/02/10
Android est le système d’exploitation pour smartphones en vogue comme le prouvent les très nombreux modèles présentés par les constructeurs lors de cette édition 2010 du Mobile World Congress. A tel point qu’Eric Schmidt, P-DG de Google qui édite ce logiciel a affirmé que sa société, via ses partenaires, « vendait plus de 60 000 appareils Android par jour ». Mais on ne sait pas s’il s’agit de vente de détail aux utilisateurs finaux ou de ventes en gros à des revendeurs.
Ce sont aujourd’hui 26 modèles de smartphones qui sont équipés du système d’exploitation mobile de Google. Un logiciel traduit en 19 langues et vendu dans 48 pays par 59 opérateurs. Parmi ces modèles, il y a bien sûr le Nexus One, créé par HTC mais commercialisé directement par Google. Pour des chiffres de vente cette fois peu reluisants. Les dernières études parlent de 80 000 exemplaires écoulés le premier mois de sa commercialisation.
Très loin de ce qu’ont réalisé l’iPhone et le Motorola Droid/Milestone, avec des chiffres respectifs de 600 000 et 525 000 exemplaires.
Avec Buzz, Google passe par Gmail pour mieux s’attaquer à Facebook
10/02/10
Présenté lundi soir, Google Buzz est à la fois un réseau social et un agrégateur de services existants qui permet d’échanger des messages, des photos, de la vidéo. Tout est centralisé dans la boite de réception de Gmail et mis à jour en temps réel.
L’information selon laquelle Google allait ajouter une dimension sociale à Gmail a été confirmée lundi soir lors de la conférence de presse qui s’est tenue au QG de la firme à Mountain View.
C’est donc Google Buzz qui a été dévoilé, un service de « réseautage » qui s’active automatiquement dans Gmail en utilisant les contacts des courriels et de la messagerie instantanée. Les commentaires ou « buzz » arrivent directement dans la boîte de réception. L’utilisateur peut choisir entre un mode privé ou public pour partager les buzz (des avis, des photos, des vidéos…).
Dans le dernier cas, ils seront indexés en temps réel dans Google Search et consultables par tous. Buzz est aussi ouvert vers l’extérieur puisqu’il permet de récupérer directement les mises à jour en provenance de comptes Twitter, Picasa, Flickr, YouTube, Blogger et Google Reader. Point de Facebook pour le moment, même si Google a indiqué que Buzz serait ouvert aux développeurs et services qui pourront créer une API.
Microsoft et Yahoo! se moquent de ce nouvel outil
Une version mobile est déjà disponible sur Android et l’iPhone pour permettre de consulter ses buzz, et aussi d’en diffuser en les géolocalisant grâce à Google Maps. Google Buzz est immédiatement disponible mais il faudra quelques jours avant que tous les utilisateurs de Gmail ne le voient apparaître dans les menus de leur boîte de réception.
Microsoft et Yahoo ont ironisé sur cette arrivée. Dans un communiqué, Microsoft explique « que les gens ne veulent pas d’un nouveau réseau social et que ce qu’ils recherchent, c’est la convergence des différents services. Nous l’avons fait. Aujourd’hui, les utilisateurs de Hotmail profitent des liens avec Flickr, Facebook, Twitter et 75 autres partenaires ».
Apple allergique au mot Android dans son AppStore
8/02/10
Le divorce entre Apple et Google est bel et bien consommé. Les alliés d’hier, aujourd’hui farouches concurrents sur le terrain des mobiles, n’en finissent pas d’alimenter la guerre des mots et multiplient les petites attaques sous la ceinture.
Dans ce domaine, Apple semble avoir pris les devants. Il y a quelques jours, le magazine Wired nous apprenait que Steve Jobs, le patron de la pomme , s’en était violemment pris à Google.
Le moteur veut « tuer l’iPhone ». « Nous ne les laisserons pas faire », aurait-il asséné lors d’une réunion interne.
Cette fois, Apple aurait décidé de bannir le mot ‘Android’ de son App Store. Explications : en mettant à jour SAT Vocab 2.2 pour l’iPhone, Flash Genius, son éditeur, avait indiqué dans la fiche de présentation (visible par les utilisateurs) que son application avait été finaliste de l’Android Developer Contest.
La précision a visiblement offensé les responsables qui valident les applications pour l’App Store. Ces derniers ont en effet exigé que l’éditeur retire cette mention du descriptif.
Le courrier d’Apple est sans ambigüités : « Présenter des références à d’autres plates-formes dans l’iPhone App Store n’est pas pertinent. Votre application n’a pas été rejetée, mais il serait opportun de supprimer la mention « Finaliste au Challenge Android Developer de Google ! » du descriptif de l’application. »
Suite à ce courrier, Tim Novikoff un des auteurs de l’application, a lui-même procédé au changement de la fiche, préférant ôter la mention posant problème (et tout le reste du descriptif) plutôt que de perdre une partie substantielle de ses revenus provenant de l’App Store.
Apple a choisi sa stratégie : c’est désormais oeil pour oeil et dent pour dent.
Firefox se prépare à débarquer sur Android
3/02/10
Alors que Mozilla annonce fièrement l’arrivée de son navigateur mobile pour le Nokia N900, voici qu’une version pourrait également voir le jour bientôt sous Android. Les premières images montrent d’ailleurs une interface beaucoup plus proche de la version de Firefox pour ordinateur.
Un Firefox pour Android
Firefox pour Android est donc bien en développement, et fonctionnerait déjà. Déjà fonctionnel sur un émulateur, les développeurs indique que les premiers tests sur un téléphone sont pour l’instant concluants. Plusieurs fonctions sont déjà opérationnelles, et et il se pourrait que le logiciel sorte également dans une version dotée d’une interface plus proche de cette de Fennec, la version disponible sur Nokia N900.
Aucune date de sortie pour une version alpha n’a en revanche été indiquée.
Google reporte le lancement de deux téléphones mobiles en Chine
19/01/10
Google annonce le report du lancement en Chine de deux modèles de téléphones portables fonctionnant avec son système d’exploitation Android.
Ce recul est le premier signe concret montrant que les tensions entre Google et les autorités chinoises à propos de piratages informatiques et de censure officielle affectent les activités commerciales du géant américain d’internet.
Les deux combinés, qui devaient être commercialisés à partir de mercredi, sont fabriqués par Motorola et Samsung Electronics. L’opérateur prévu était China Unicom, a indiqué une porte-parole de Google.
De source proche du dossier, on indique que Google souhaite que ses clients tirent une « expérience positive » de leurs produits et redoute que cela soit difficile étant donné son écho médiatique actuel en Chine.
La semaine dernière, Google avait annoncé avoir été victime, de même que d’autres entreprises et des dissidents chinois, d’un « cyber-espionnage » élaboré contre ses activités en Chine, et il avait menacé de se retirer du pays.
Le groupe californien avait également fait savoir qu’il n’entendait plus censurer la page locale de son moteur de recherche et qu’il souhaitait pouvoir discuter avec Pékin de la mise en place d’un site légal et non filtré.
Les autorités chinoises ont pour l’instant rejeté les plaintes de Google et n’ont pas ouvertement annoncé le moindre dialogue.
Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a rappelé mardi le groupe aux obligations requises par Pékin s’il voulait poursuivre son activité en Chine, entamée en 2006.
« Les entreprises étrangères présentes en Chine doivent en respecter la législation, les règles, les us et coutumes, et assumer les responsabilités sociales qui en découlent. Google ne fait évidemment pas exception », a prévenu Ma Zhaoxu.
Si ce dernier n’a pas mentionné la censure des contenus jugés sensibles au nombre de ces responsabilités, d’autres responsables chinois l’ont fait auparavant.