Actualité Informatique
Google Chrome aura droit à une mise à jour toutes les 6 semaines
23/07/10
Google met un turbo au développement de Chrome. Dans les « mois qui viennent », la fréquence des mises à jour de la version stable du navigateur va passer de 3 mois à un mois et demi. Une décision que la firme de Mountain View justifie par trois raisons majeures.
La première motivation est d’ajouter au plus vite de nouvelles fonctionnalités pour ne pas faire attendre les utilisateurs. La seconde raison est de mieux maîtriser le calendrier, ce qui permettra de quantifier la charge de travail. Enfin, le dernier objectif est d’ôter la pression qui pèse sur les développeurs.
Préparer l’arrivée de Chrome OS
Jusqu’à présent, ces derniers devaient tout faire pour finir la mise au point d’une nouvelle fonction dans les temps. Faute de quoi, la publication de la mise à jour était retardée ou la fonction repoussée à la version suivante. Avec une nouvelle mouture toutes les 6 semaines, Chrome donnera l’impression d’évoluer beaucoup plus vite que ses concurrents. Il faut donc s’attendre à voir défiler les numéros de version (6.0,7.0,8.0,9.0…) à un rythme effréné, avec le risque que cela n’ait plus beaucoup de sens.
Si ce changement stratégique vise à doper l’adoption du navigateur (7,24% de PDM, source NetApplications), il prépare aussi l’arrivée de Chrome OS. Car il ne faut pas oublier que le navigateur sera le coeur du système d’exploitation et qu’à ce titre, il devra évoluer beaucoup plus vite sous peine de frustrer les utilisateurs.
LG sort son premier ordinateur portable 3D
22/07/10
Dans le sillage de marques comme Asus, Lenovo, Sharp, Toshiba et Samsung, LG Electronics vient d’annoncer son entrée dans le cercle des fabricants d’ordinateurs portables qui investissent dans la technologie 3D, avec l’arrivée sur le marché d’un notebook nommé LG R590 3D.
Le LG R590 3D est équipé d’un écran 15,6 pouces, d’un processeur Intel Core i7, du SRS Tru-Surround HD et d’un lecteur Blu-ray en option. Il est vendu avec une paire de lunettes polarisées au design mince et ultra-léger.
LG ajoutera également un moniteur 3D pour les jeux vidéo (le W63D) à sa gamme de produits 3D 2010, ainsi que le premier vidéoprojecteur full HD 3D (le CF3D) avec un traitement vidéo Dual Engine et un objectif unique, selon un communiqué de l’entreprise datant du 19 juillet.
Le LG R590 3D sortira en juillet en Corée. Le notebook sera commercialisé dans les semaines qui suivent.
Aucun prix officiel n’a été annoncé, mais certaines sources indiquent que le prix du notebook pourrait pourrait coûter au dessus de 1331$.
Sony : les lunettes stéréoscopiques pour lutter contre le split screen ?
21/07/10
Deux brevets déposés il y a quelques jours par Sony laissent penser que la firme japonaise cherche de nouvelles façons d’exploiter la technologie 3D stéréoscopique… et, accessoirement, de révolutionner le jeu à deux sur un même écran.
Ces brevets portent en effet sur une technologie permettant à deux personnes ou plus, installées devant un même téléviseur gérant la 3D, et portant toutes une paire de lunettes à obturation, de voir chacune une image différente à l’écran. Un rendu possible grâce à la séparation des deux images qui composent normalement la création d’un flux 3D stéréoscopique.

Bien entendu, avec un tel usage, l’effet 3D relief est perdu mais on imagine bien le potentiel d’une telle technologie, qui permettrait par exemple de jouer à deux à un jeu en plein écran sur un seul téléviseur, ou encore de regarder un film pendant que quelqu’un d’autre joue sur le même écran. Les brevets incluent également une paire de lunettes 3D intégrant des écouteurs dans sa monture, pour assurer une dissociation du son en plus de l’image.

Un détournement de l’utilisation de la technologie 3D relief qui n’en est, à l’heure actuelle, qu’au stade du concept, mais qui augure du bon pour l’avenir et pourrait, si elle voit le jour, réduire l’éternelle guerre de la zapette à néant. A condition de disposer de l’équipement adéquat…
500 millions d’utilisateurs cette semaine sur Facebook
19/07/10
Alors que Facebook fêtait ses 400 millions de membres en février dernier, en même temps que ses 6 ans d’existence, le réseau social s’apprête déjà à ajouter officiellement 100 millions d’adeptes de plus à son palmarès.
L’entreprise a récemment confirmé que la barre des 500 millions d’utilisateurs inscrits sur son service serait atteinte cette semaine. Pour l’occasion, le site sera doté d’un événement spécial, baptisé Facebook Stories qui rassemblera comme son nom le laisse entendre, les histoires qui lient Facebook et ses membres.
« Dans le passé, seul les chiffres et les étapes importantes comptaient, et nous avons réalisé que nous n’avions jamais eu l’occasion de célébrer les utilisateurs » a expliqué Randi Zuckerberg, directrice du développement marketing de Facebook, à All Thing Digital. « Nous l’avions prévu avec cette étape des 500 millions, et nous voulions trouver une nouvelle manière de fêter ça. »
Facebook mettra très prochainement en ligne un site dédié à Facebook Stories, et qui rassemblera 200 témoignages d’utilisateurs déposés via la page dédiée.
Avec son demi-milliard d’utilisateurs bientôt officialisé, le réseau social récemment très critiqué pour sa politique particulière en matière de vie privée prouve qu’il n’a pas souffert de ses récentes bévues. Pour rappel, le site avait fêté ses 150 millions d’adeptes pour ses 5 ans, et il lui avait fallu 1 an pour en gagner 250 millions supplémentaires. Une évolution fulgurante qui n’entraîne qu’une seule question : jusqu’où Facebook ira-t-il ?
Steve Jobs présente plus officiellement l’iPhone 4
7/06/10
Steve Jobs a présenté la dernière génération d’iPhone, l’iPhone 4, doté d’une centaine de nouvelles caractéristiques, dans le cadre de l’édition 2010 de sa Worldwide Developpers Conference à San Francisco. Les Canadiens devront se montrer patients, puisque l’iPhone 4 n’arrivera au pays qu’en juillet.
Steve Jobs a présenté l’iPhone 4 comme étant le plus mince (9,3 mm) de tous les téléphones intelligents du monde et 24 % plus mince que l’iPhone 3GS. L’iPhone 4 mesure 115,5 mm x 60 mm x 9,3 mm pour un poids de 140 g. L’iPhone 4 marque la fin des bordures arrondies caractérisant les générations précédentes d’iPhone.
Voici les principales caractéristiques de l’iPhone 4 :
- Supporte très bien multitâche
- Résolution de l’écran augmenté: le «Retina Display» permet 326 pixels par pouce carré et une résolution de 960 x 640
- Une caméra à l’avant de 3 Megapixels (avec capacité de vidéo conférence d’iPhone 4 à iPhone 4 uniquement grâce à l’application FaceTime) et une autre de 5 Megapixels à l’arrière (munie d’un flash DEL)
- Enregistre des vidéos en HD (720p à 30 images/seconde)
- Fente microSIM
- Un micro situé au bas de l’appareil
- Prise pour écouteurs en haut de l’appareil
- Un micro pour annuler le bruit
- GPS, accéléromètre, Wi-Fi 802.11n
- L’antenne est le contour métalisé du téléphone
- HSPA quadribande
- Grande nouveauté: un gyroscope sur trois axes qui capte et réagit aux mouvements de l’usager, utile notamment pour les jeux.
De plus, la batterie plus puissante et le processeur A4 d’Apple (le même que l’iPad) améliorent l’autonomie de l’iPhone 4: jusqu’à sept heures de conversation 3G, six heures de navigation 3G, 10 heures de vidéo et 40 heures de musique, par exemple.
L’iPhone 4, disponible en noir et en blanc, se vendra aux États-Unis au prix de 199 $ pour le modèle 16 Go et de 299 $ pour la version de 32 Go. La France, l’Allemagne, le Japon, la Grande-Bretagne et les États-Unis recevront l’iPad le 24 juin, mais les Canadiens devront patienter jusqu’en juillet.
Aussi, le prix de l’iPhone 3GS sera coupé de moitié et l’iPhone 3G disparaîtra de l’offre d’Apple. Les opérateurs canadiens attendent sans doute leurs clients avec une diversité de forfaits pour les inciter à se munir de l’iPhone 4.
Vous pouvez visionner la vidéo de présentation au bas de l’article et consulter les détails des caractéristiques de l’iPhone 4 directement sur le site d’Apple.
Le iPad transforme Internet et les réseaux sociaux
29/05/10
La vente du iPad au Canada débute aujourd’hui. Cet appareil, vendu à partir de 549$, révolutionnera-t-il le Web comme certains le prédisent? Probablement. Cependant, depuis le virage 2.0, le Web évolue en grande partie dans l’univers des médias sociaux. Révolutionner Internet signifie par le fait même révolutionner ces médias.
Tout d’abord, il faut penser à la base de l’outil mobile. Que ce soit un ordinateur portable, un téléphone mobile ou un iPad, il est utilisé en majeure partie à des fins de conversation. Malgré tout, il est beaucoup plus facile de converser avec un iPhone qu’avec un ordinateur lors d’un déplacement. Est-ce que le iPad pourra faire le pont entre ces deux outils, permettant alors à certains sites, qui n’en voyait pas l’utilité auparavant, d’être optimisés pour le mobile? Lorsqu’un site devient optimisé pour le mobile, il va de soi que l’utilisateur espère l’intégration de boutons sociaux tels «partage», «j’aime» ou «tweet». Ainsi, est-ce que de plus en plus de sites verront apparaître de telles fonctions en raison de l’optimisation mobile de ces derniers?
Par ailleurs, Apple a annoncé que, plus tard au courant de l’année, il y aura le lancement d’un système d’exploitation pour iPhone et iPad qui permettra d’ouvrir plus d’une application à la fois… Ceci signifie que le marketing d’applications mobile devra se transformer. Vous verrez de plus en plus d’applications «rouler» en tout temps sur votre iPad. Est-ce alors la fin des alertes «push» de Facebook? Est-ce qu’un outil de clavardage multiplateforme comme Adium verra le jour sur le iPad amenant ainsi certains usagers qui étaient déjà disponibles via messages textes à devenir disponible via clavardage et ce, en tout temps?
Les applications risquent de devenir beaucoup plus complexes avec le iPad, puisque ce dernier élargit la vision du Web actuel: le Web n’est plus une barre de défilement latérale, le Web peut partir dans tous les sens et devient sans limites. L’intégration des médias sociaux pourra donc aussi devenir plus poussée sur cet engin que sur le iPhone, car il est limité par la grandeur de son écran. Sans compter que le système d’exploitation actuel du iPad permet de créer un visuel plus riche et ainsi, les médias sociaux pourront devenir très perfectionnés de manière mobile. Par exemple, certaines pages de fans possèdent des onglets personnalisés, mais nous ne pouvons pas voir ces derniers sur l’application mobile de Facebook, car ils sont présentement trop complexes pour le téléphone. Ce n’est maintenant plus le cas avec un outil comme le iPad. Cela permettra donc de créer une expérience beaucoup plus riche dans ces pages.
Pour certains, les médias sociaux sont en grande partie un simple jeu. Il suffit de penser à la popularité des applications comme Farmville. De telles applications devenaient beaucoup moins attrayantes sur le téléphone. Avec le iPad, non seulement pourront-elles devenir plus intéressantes, mais certains jeux des médias sociaux délaisseront l’ordinateur classique et ne seront disponibles que sur cette plateforme.
Le Canada 32e au monde pour Internet haute vitesse
27/05/10
Les utilisateurs canadiens d’Internet haute vitesse sont-ils bien servis ? Moins bien que 31 autres pays du monde, selon une étude réalisée par la société américaine Ookla.
Compilant les données à partir des millions de visiteurs qui ont testé leur connection sur Speedtest.net, Ookla classe le Canada au 32e rang mondial.
Le débit moyen pour Internet haute vitesse au pays est de 7,67 megabits (Mbps) par seconde. Le meneur, la Corée du Sud, a un débit quatre fois plus rapide avec 34,19 Mbps.
Au sein de ce palmarès, une foule de pays comme la Lettonie, la République de Moldavie, la Roumanie et la Bulgarie devancent aisément le Canada.
Les États-Unis (26e) ont une moyenne de 10,15 Mbps tandis que la moyenne française (19e) est de 11,57 Mbps.
Au sein du Canada, le Québec (9,06 Mbps) est deuxième derrière la Colombie-Britannique (11,02 Mbps).
Si ces chiffres embarassent certains lecteurs, ils ne font que s’ajouter à d’autres constats déjà faits par de tierces parties sur l’état du marché.
Rappelons que selon une étude compilée l’an dernier par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les Canadiens paient trop cher pour leur service.
On évalue que le prix payé par megabit par seconde varie de 3,85 $ à 110,51 $, la troisième pire échelle de prix de l’OCDE devant le Mexique et la Finlande.
Comme quoi il est parfois faux que quand on compare, on se console.
Pluie de nouveautés pour la version finale de Google Chrome 5.0
26/05/10
Google a décidé de mettre en ligne la mouture définitive de son navigateur web Chrome 5.0. Toutefois, nous avions un peu pêché par excès de prudence, puisque, au final, cette version est disponible aussi bien pour Windows que Mac OS X et Linux.
Chrome 5.0.375.55 dispose d’une interface remaniée, mais toujours aussi intuitive et simple d’usage. Son moteur JavaScript V8 est encore plus rapide que précédemment. Enfin, de nouvelles fonctionnalités sont présentes : géolocalisation, mise en cache des applications web, gestion du glisser-déposer et des websockets, etc. Voilà qui fera du mal à la concurrence, qui est loin de proposer autant de nouveaux éléments.
Prochaine étape pour le navigateur ; améliorer le support intégré de Native Client, ajouter en standard le greffon Flash 10.1, finaliser la gestion du WebGL et intégrer le codec WebM. Il est possible également que les développeurs de la firme ajoutent des fonctions de synthèse vocale au navigateur, ce qui serait un bon point pour les personnes frappées d’une déficience visuelle.
Notez que cette version corrige aussi de multiples bogues et six failles de sécurité, dont deux élevées, quatre moyennes et aucune critique (le bac à sable intégré à l’application ayant – encore une fois – parfaitement rempli son rôle).
Qu’est-ce que Google TV ?
23/05/10
C’est une plate-forme logicielle développée sur la base d’Android 2.1 et qui intègre le navigateur Chrome. Le système est centré sur un moteur de recherche à partir duquel on peut retrouver des contenus à la fois sur la Toile et dans les programmes TV des chaînes classiques du câble ou du satellite.
Des nombreuses fonctions permettent de programmer un enregistrement, de créer des favoris ou de trouver du contenu spécifique lié à un mot clé. « Avec tout l’Internet dans votre salon, votre téléviseur devient plus qu’un téléviseur – il peut servir de visionneuse de photos, de console de jeux ou de lecteur audio et bien plus ».
Hier, Google a invité les éditeurs de site à commencer à préparer leurs contenus afin d’optimiser l’affichage sur grand écran. Sans surprise, YouTube a droit à une place de choix avec une version spéciale appelée YouTube Lean Back, adaptée à la consultation sur grand écran.
Google a également fait la démonstration d’un système de création en temps réel de sous-titres traduits du contenu diffusé. Une fonction au potentiel énorme qui pourrait faciliter l’exportation de n’importe quel programme TV.
Comment fonctionne-t-elle ?
En fait Google réplique tout simplement le modèle adopté sur le mobile avec Android. Des fabricants de téléviseurs et de périphériques (lecteurs Blu-ray, set-top-box, télécommandes…) vont concevoir des produits qui supporteront Google TV et une architecture matérielle qui repose sur un SoC Intel comprenant son processeur Atom CE4100, un port HDMI, Ethernet, un récepteur infrarouge ainsi que des connexions sans fil Bluetooth et WiFi.
Sony, Logitech et Dish Network sont les premiers fabricants à s’engager sur le projet Google. Sony lancera à la rentrée une gamme de téléviseurs compatibles, un lecteur Blu-ray. Il est assez probable que la PlayStation adopte également la plateforme.
Logitech de son côté vendra une set-top-box ainsi qu’un kit clavier et télécommande. Dish Network proposera lui aussi sa propre set-top-box. L’avantage de la Google TV est qu’elle vient se superposer aux systèmes existants (décodeurs câble ou satellite) que l’on peut piloter avec une seule et même télécommande.
Une plateforme ouverte et compatible avec les applications Android existantes
Basée sur Android, c’est tout logiquement que la Google TV peut recevoir les applications présentes sur le Marketplace. Dans un premier temps, les applications existantes seront portées directement. Puis, en début d’année prochaine, un kit développeur et des API spécifiques seront disponibles, de même qu’un Marketplace dédié à Google TV. Et à l’été 2011, la plate-forme deviendra open source.
Le lancement international est prévu l’année prochaine à une date encore inconnue. Aucun prix n’a été avancé en ce qui concerne les téléviseurs et autres terminaux compatibles.
Un support publicitaire d’une puissance redoutable
En entrant dans le salon par la petit lucarne, Google sait qu’il s’ouvre un boulevard en termes de débouchés publicitaires. Qu’il s’agissent des annonces par affichage sur les sites Web ou des publicités interactives insérées dans les applications, le potentiel est tout simplement considérable.
Il ne serait d’ailleurs pas étonnant qu’à terme, Google cherche à prendre pied sur le marché de la publicité télévisuelle classique. Une chose est sûre, le géant américain cherche à prendre une longueur d’avance dans cette ruée vers ce qui sera certainement un nouvel eldorado dans les années à venir.
The Pirate Bay nargue l’industrie
20/05/10
Nouveau coup dur pour The Pirate Bay. Le fournisseur de bande passante allemand CB3ROB Ltd & Co KG, a reçu une injonction demandée par Columbia Pictures, Disney Enterprises, Paramount Pictures, Twentieth Century Fox, Universal, et Warner Bros de couper l’accès à The Pirate Bay.
Le site Internet quitte donc l’abri anti-atomique « cyberbunker » qu’il avait rejoint en octobre dernier.
Désormais habitués à ces coupures, il n’aura fallu aux propriétaires que quelques heures pour remettre en ligne un back-up hébergé… par le Parti pirate suédois. L’occasion pour le moteur de recherche d’arborer un nouveau logo moquant la tentative de déconnexion.
Pour expliquer cette décision, Rick Falkvinge, fondateur du Parti pirate explique être « fatigué du jeu du chat et de la souris entre Hollywood et The Pirate Bay, donc nous avons décidé de leur offrir notre bande passante ». « Il est temps de prendre le taureau par les cornes et de prendre la défense de ce que nous estimons être une activité légitime » ajoute-t-il.
Si le site est symboliquement accueilli par le Parti pirate, le tracker et les fichiers torrent sont eux hébergés dans un lieu inconnu.
Le jeu entre le site et les ayant-droits a débuté en 2006, quand ceux-ci ont coupé l’accès au site, avant de le voir revenir quelques jours plus tard. Il avait été accueilli en octobre dernier aux Pays-Bas après avoir été refusé chez plusieurs hébergeurs suédois.
NewzBin, le vétéran des newsgroups, disparaît
Moins chanceux, l’un des plus grands index de fichiers Usenet, NewzBin, a pour sa part abandonné la partie. Le site britannique, créateur du format de fichier XML .nzb a été débranché par ses créateurs, sous le poids des dettes générés par les multiples procès intentés par les ayants-droit.
Fin mars, la Haute cour de justice de Londres a jugé le site coupable d’infraction au droit d’auteur, même sans l’hébergement des fichiers en question. Les fondateurs, doivent déjà 270 000 euros sans que la décision finale ne soit rendue.
Ajoutés à d’autres impayés et aux frais de fonctionnement du site, l’histoire ne pouvait que s’arrêter là. Gageons que, comme c’est le cas à chaque disparition, d’autres services prendront le relai.
Hotmail subit une cure de jeunesse
18/05/10
Il s’agit de la première mise à jour majeure d’Hotmail depuis les dernières années. Parmi les améliorations apportées, Microsoft facilitera notamment la visualisation des photos à l’intérieur de sa messagerie. Il en sera ainsi pour les vidéos reçus des sites Hulu ou YouTube : ils pourront être vus directement dans la boîte de réception.
De nouveaux filtres ont également été ajoutés pour permettre aux utilisateurs de mieux classer les messages qui leur parviennent. Ils pourront filtrer les messages provenant d’une source, par exemple classer tous les messages de Facebook en un seul et même endroit.Microsoft augmente également la taille des pièces jointes que ses utilisateurs pourront envoyer.
«Avec le nouveau Hotmail nous allons vous donner la possibilité d’envoyer jusqu’à 10 gigaoctets dans un seul message», dit Walter Harp, un responsable de Windows Live, le service qui chapeaute Hotmail.
Microsoft a fort à faire pour rattraper ses rivaux au plan technologique. La messagerie de Microsoft fait face à une forte compétition de Google et son Gmail.
Hotmail a environ 350 millions d’utilisateurs, tandis que Gmail en compte 150.
Les internautes qui utilisent Hotmail verront les changements apportés par Microsoft apparaître au cours des prochaines semaines.
Seagate promet un disque dur 3 To
18/05/10
Seagate vient d’annoncer qu’il allait livrer des disques durs de 3 To, mais certains systèmes vont avoir du mal à les gérer.
Appartenant à la famille des Constellation-ES, le disque dur devrait faire son apparition d’ici la fin de l’année et être réservé aux entreprises (cf. « Un disque dur 3 To pour les entreprises »). En effet, la majorité des ordinateurs domestiques ne pourront pas exploiter toute cette capacité, mais les raisons données par Seagate sont en partie erronées.
Seagate veut vraiment que vous achetiez une nouvelle version de Windows
Barbara Craig, responsable produit pour la firme, a tenté d’expliquer que les OS 32 bits étaient incapables de prendre en charge des disques durs de plus de 2,1 To. Elle jette le blâme sur le LBA, le système d’adressage des secteurs du disque dur, mais la vérité est bien plus complexe que cela et il est regrettable qu’un haut dirigeant d’une marque aussi populaire que Seagate donne de fausses informations au public.
En effet, contrairement à ce qu’elle a laissé entendre, Windows 7 64 bits et Vista 64 bits ne sont pas les seuls OS Microsoft grand public à gérer un LBA de 48 bits prenant en charge une capacité maximale de 144 Po. Windows XP SP1 pouvait déjà gérer ce standard grâce à une mise à jour du fichier Atapi.sys et une modification de la base de registre (cf. Microsoft Knowledge Base Q303013). Le fait qu’un OS soit 32 bits n’a donc rien à voir. Par exemple, Mac OS X peut utiliser des volumes de plus de 2 To depuis la version 10.2. L’utilisateur n’est donc pas réellement limité par l’OS, mais par le BIOS et sa gestion des tables MBR.
Actuellement, le salut vient principalement de l’utilisation d’un BIOS EFI qui permet de dépasser la limite des 2,1 To, mais il reste encore rare, ce qui limitera le prochain disque aux professionnels qui seront sensibles à ce genre de considérations. De toute façon, on imagine que son prix exorbitant le mettra hors de portée du consommateur moyen qui attendra encore un peu avant de trouver un disque d’une telle capacité dans les configurations disponibles dans la grande distribution.
YouTube fête ses cinq ans
17/05/10
YouTube fête ce mois-ci ses cinq ans et pour célébrer dignement cet événement l’équipe du site de partage de vidéos en a profité pour créer un site dédié comprenant, des vidéos de célébrités et contributeurs anonymes racontant leur expérience sur le site et un classement des meilleurs vidéos classé chronologiquement.
Dans un article sur leur blog officiel, l’équipe explique que « YouTube dépasse deux milliards de vues quotidiennes, que chaque minute 24 heures de vidéos supplémentaires sont envoyées aux serveurs de Google. Soit environ 1440 jours de vidéos envoyés chaque jour. Actuellement, il faudrait 1700 ans pour regarder les centaines de millions de vidéos hébergées par YouTube ». Le site rappelle les évolutions récentes qu’il a connu : « l’arrivée des vidéos en HD, de la 3D, la diffusion de films et des saisons sportives ».
YouTube a également publié une vidéo rappelant les moments forts de son histoire et célébrant les vidéos et contributeurs qui ont le plus marqué ces cinq années :
Firefox remplacé par Chromium sur Ubuntu Netbook Edition 10.10
17/05/10
A l’occasion de la conférence annuelle Ubuntu Developer Summit, il a été décidé, sous l’égide de Canonical, d’apporter quelques changements au lot d’applications fourni avec l’édition netbook de la prochaine distribution Ubuntu.
Ubuntu Netbook Edition 10.10, attendu donc pour le mois d’octobre, se veut une version légère d’Ubuntu, conçue pour tourner sur des configurations peu puissantes et des portables dotés d’un écran de faible taille.
Le choix sera validé pour la Alpha 3
Pour cette mouture 10.10, Canonical a notamment décidé avec les développeurs de changer de navigateur par défaut. Chromium, la version Open Source de Google Chrome, prend ainsi la place de Firefox. La vitesse et la légèreté de Chromium ont encouragé un tel changement.
Toutefois, cette décision est encore provisoire. Chromium sera ainsi testé comme navigateur par défaut jusqu’à la Alpha 3 d’Ubuntu Netbook Edition 10.10. Quelques défauts doivent en effet être résolus (apparence non-native, intégration avec la barre de Menu, …) avant que l’éviction de Firefox ne soit finalement entérinée.
Autres modifications des applications par défaut proposées pour UNE 10.10 : le logiciel de retouche d’image F-Spot serait remplacé par Shotwell, Banshee deviendrait le lecteur audio et Evolution Express, le client de messagerie (une version optimisé pour netbook).
Microsoft lance la commercialisation d’Office 2010
15/05/10
Le premier éditeur mondial de logiciels, Microsoft, a commencé, mercredi 12 mai, la commercialisation d’une nouvelle version de son célèbre outil de bureautique, Office 2010. C’est une suite de logiciels comprenant, outre le fameux traitement de textes Word, le tableur Excel, la messagerie Outlook ou l’outil de présentation de documents Powerpoint… Elle est d’abord disponible pour les entreprises, puis pour les particuliers à partir du 15 juin, à partir de 109 euros.
Sa grande nouveauté, c’est qu’il sera possible d’utiliser certains de ses logiciels à distance, via un navigateur Internet, et pas seulement de l’ordinateur sur lequel aura été téléchargé Office 2010. Apparue dans les années 1990, la gamme Office est devenue l’une des deux principales sources de revenus de Microsoft, avec son système d’exploitation Windows. En 2009, Office a rapporté 17 milliards de dollars (environ 13,5 milliards d’euros), soit 30 % du chiffre d’affaires et près de la moitié des bénéfices de l’éditeur américain.
Aujourd’hui, l’enjeu pour Microsoft, c’est de faire face à des produits concurrents, tel Google Docs, accessible via Internet, gratuit pour les particuliers, et ne coûtant que 50 dollars l’an pour les professionnels.
Mozilla prépare Firefox 4
11/05/10
C’est Mike Beltzner, directeur de Firefox, qui en a fait l’annonce lundi. Il a promis que la prochaine version du fureteur sera «rapide et puissante».
Firefox 4.0 devrait être plus épuré que la version actuelle et qu’il y aura «moins de pixels entre les utilisateurs et le contenu», ce qui devrait permettre aux pages de charger plus rapidement.
La prochaine version du fureteur sera optimisée pour HTML5, un langage de programmation qui devrait être de plus en plus utilisé sur le web dans le futur.
Les attentes sont élevées pour Firefox, qui doit maintenant rivaliser avec le fureteur de Google, Chrome, qui gagne de plus en plus de parts de marché.
Google fait également la promotion de Chrome comme un fureteur rapide, notamment dans une vidéo diffusée récemment sur le web.
Internet Explorer moins populaire
4/05/10
Selon les récents chiffres de Net MarketShare, la part de marché mondial d’Internet Explorer de Microsoft est passée sous les 60 % (59,95 %).
Depuis quelques années, la domination d’Explorer a été affectée par l’introduction de Google Chrome et la remontée d’Opéra. Il faut dire que plusieurs versions d’Explorer sont en cours d’utilisateurs, 6-7 et 8 ce qui contribue à compliquer l’offre Explorer selon les experts. Si l’ensemble des autres navigateurs Web se répartissent le reste de la pointe de tarte, on doit souligner que c’est à Chrome de Google que revient la plus importante croissance, qui sans être fulgurante est régulière depuis sa sortie.
Avec le choix de l’installation du navigateur Internet dans Windows 7 en Europe, la tendance d’une baisse d’utilisation d’Explorer devrait de poursuivre pour 2010 également.
Un million d’iPad vendus en un mois
3/05/10
Le fabricant informatique Apple a annoncé, lundi 3 mai, qu’il avait franchi vendredi le seuil d’un million d’exemplaires vendus de sa nouvelle tablette informatique iPad. « Un million d’iPads en 28 jours – c’est moins de la moitié des 74 jours qu’il avait fallu pour franchir ce seuil avec l’iPhone », s’est félicité le PDG d’Apple, Steve Jobs, cité dans un communiqué.
Apple a également précisé que les utilisateurs de l’iPad avaient déjà téléchargé plus de douze millions d’applications, et plus d’un million de livres électroniques sur sa librairie virtuelle iBookstore.
La tablette tactile de la firme de Cupertino est vendue exclusivement aux Etats-Unis depuis le 3 avril. Depuis vendredi, les Américains peuvent en trouver la deuxième version, qui se connecte à Internet non seulement via les réseaux wifi, mais aussi via les réseaux téléphoniques 3G. Le mois dernier, Apple avait annoncé qu’en raison de la très forte demande aux Etats-Unis, qui avait dépassé ses attentes, il devait retarder d’un mois la commercialisation de l’iPad à l’international.
A la fin mai, l’iPad sera mis en vente en Australie, au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, au Japon, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni. Il sera disponible dans toutes ses versions simultanément.
Google prend en compte la vitesse des sites dans leur référencement
12/04/10
Sans visibilité sur le moteur de recherche de Google, il est souvent difficile d’exister sur Internet pour un site. Les responsables de sites et experts du référencement sont par conséquent attentifs aux règles définies par Google en matière d’indexation.
Les algorithmes de Google ne sont toutefois pas gravés dans le marbre. Pour continuer d’être classé parmi les premiers résultats du moteur, mieux vaut donc surveiller les différentes évolutions apportées par Google.
Dernier changement en date : la prise en compte de la vitesse d’un site Internet, c’est-à-dire sa réactivité aux requêtes (ou temps de réponse). Sur son blog dédié aux webmasters, Google explique que ses algorithmes de ranking tiennent désormais compte de ce paramètre.
D’après le géant de la recherche, la vitesse d’un site est importante pour son propriétaire. Sur la base de ses propres études, Google affirme qu’un site réactif améliore l’expérience utilisateur et le temps de visite. En somme, la vitesse est rentable (mais nécessite toutefois des investissements). Parmi les spécialistes du référencement, le débat est lancé.
Pour tenir compte de la vitesse des sites entre eux dans le référencement sur son moteur (et donc les classer les uns par rapport aux autres), Google annonce qu’il s’appuie sur différentes sources. Sans préciser quels services de mesure il exploite, Google suggère aux webmasters d’évaluer leur site grâce à plusieurs outils gratuits, tels que YSlow, WebPagetest et le duo Firefox-Firebug.
Toujours sur son blog, Google relativise cependant le poids de ce nouveau critère dans le référencement, assurant qu’il n’est en rien équivalent à la pertinence d’une page. Ainsi, seulement 1% des requêtes sont concernées et seules les recherches en anglais et sur Google.com sont affectées.
Si l’information concernant la prise en compte de la rapidité a été faite par Google le 9 avril, ce critère est en production depuis déjà plusieurs semaines.
Les Québécois maniaques du web
8/04/10
Le Centre francophone d’informatisation des organisations (CEFRIO) en est arrivé à cette conclusion grâce aux données d’un sondage effectué depuis 2009 auprès de 162 000 Québécois.
Actuellement, la province compterait près de 4.5 millions d’internautes, ce qui correspond à 73% de la population adulte. Le CEFRIO évalue le temps moyen de navigation sur Internet par semaine à 14 heures, soit l’équivalent du temps moyen consacré à l’alimentation.
«Le passage des Québécois à la mobilité «intelligente» a marqué l’année 2009. Alors que le nombre de détenteurs d’un téléphone cellulaire (55%) est demeuré stable, la proportion d’adultes qui possèdent un assistant numérique personnel (BlackBerry ou Palm) ou un téléphone intelligent (iPhone) s’est accrue de 65%, passant de 8 % en 2008 à 13% en 2009», a dévoilé Kooli, directrice de projet au CEFRIO.
Les sites de réseautage, comme Facebook, gagnent également en popularité alors qu’ils comptent deux millions d’adeptes et que Twitter a été l’un des termes les plus recherchés sur les moteurs de recherche en 2009. Les achats en ligne (38%), les opérations bancaires (44%) et la planification des vacances (43%) comptent avec le courriel parmi les activités les plus pratiquées sur la toile.
Aussi, Internet n’est plus l’apanage des jeunes. Plus de 36% des aînés et 63% des 55-64 ans sont maintenant branchés sur le web.
Les régions réclament la haute vitesse
Si le web n’est plus la chasse gardée des jeunes, il l’est toutefois des personnes plus aisées et des villes. Selon le CEFRIO, plus de 92% des internautes ont un revenu annuel supérieur à 80 000$ et sont à 90% des diplômés universitaires, ce que déplore l’organisme qui souhaite ardemment la démocratisation de cet outil «essentiel».
Par ailleurs, l’inégalité entre les villes et les régions continue quant à l’accès à la connexion haute vitesse. La Fédération Québécoise des Municipalités (FQM) a d’ailleurs interpellé à ce sujet le gouvernement fédéral, jeudi, réclamant que ce dernier débloque le financement promis pour accélérer le branchement des communautés locales à Internet haute vitesse.
Fait intéressant, environ 472 000 Québécois sont maintenant des «mobinautes», c’est-à-dire qu’ils surfent à partir d’un appareil mobile intelligent. Qui plus est, 38% de ces derniers sont de véritables accros à la technologie et se connectent plusieurs fois par jour au web sans fil.
L’iPad, une petite révolution?
7/04/10
C’est un peu plus que les prévisions du courtier américain Sanford Bernestein, qui s’attendait à ce qu’il faille deux jours à Apple pour vendre 300 000 à 400 000 de ces fameuses tablettes tactiles électroniques. C’est cependant moins que ce qu’avaient prédit le Crédit suisse ou la maison de courtage Piper Jaffray, qui prévoyaient des ventes pouvant aller jusqu’à 700 000 unités.Apple, elle, espère vendre entre 4 et 7 millions d’iPad cette année. C’est sans compter sur les revenus qu’elle tirera au surplus des téléchargements additionnels de ses applications. Les nouveaux propriétaires d’iPad, au cours de la fin de semaine, en auraient déjà téléchargé plus d’un million.
S’il y a bien eu file devant quelques-uns des magasins qui offraient l’iPad aux États-Unis au cours de la fin de semaine – à noter qu’il faudra attendre à la fin avril pour s’en procurer un au Canada -, l’engouement était tout de même moindre que lors du lancement de l’iPhone en 2007, relevait l’Agence France-Presse. À cette occasion, certains mordus avaient fait la queue jusqu’à cinq jours pour en acheter un.
Il faut dire que le tout en un iPad, qui peut aussi bien servir d’ardoise électronique que de mini ordinateur portable, de téléphone intelligent, de console de jeu ou d’écran télé ou cinéma, se vend de 499$ à 829$. L’iPhone, lui, peut coûter moins de 200$.
«L’iPad est à l’ordinateur portable ce que l’iPod a été au walkman, illustre le spécialiste en marketing Luc Dupont, professeur au département de communication de l’Université d’Ottawa. Avec le walkman, tu l’avais, ta musique, mais les cassettes, ce n’était pas très pratique. De la même manière, le jour n’est pas loin où l’on trouvera peut-être notre ordinateur portable très peu sexy!»
«Dans l’autobus, pas sûr que les gens ont envie de regarder la télévision sur leur ordinateur portable, poursuit-il. Sur l’iPad, pourquoi pas?»
D’autant plus, comme le fait observer M. Dupont, que les prochaines générations du produit seront sûrement plus légères. «Qui sait? Peut-être pourra-t-on même la plier, cette tablette!»
Une petite révolution
Pour M. Dupont, l’iPad n’est rien de moins qu’une petite révolution, et peut-être aussi le salut des journaux dont les versions en papier s’essoufflent.
C’est aussi, à son avis, l’illustration du génie d’Apple en matière de marketing.
De fait, l’iPad, plutôt que d’être simplement un nouveau gadget électronique, est devenu un événement suivi par maintes dépêches de presse.
Signe de son aura mythique, la fameuse tablette a déjà ses détracteurs. Des groupes «Je déteste l’iPad» ont déjà été créés dans le site Facebook. Dans le site YouTube, une vidéo montrant un groupe d’adolescents détruisant un iPad à coups de bâtons de baseball a fait fureur.
Le titre d’Apple n’en a certes pas souffert. À la Bourse de New York, il a gagné 1,07%, ce qui a permis à l’entreprise d’atteindre un cours record de 238,49$.
Le distributeur de produits électroniques Best Buy, qui distribue l’iPad, a pris 1,88%, atteignant 43,37$.
Après la Chine, le Vietnam
2/04/10
Décidément, les attaques virtuelles ont la cote ces temps-ci. Après la Chine, c’est au tour du Vietnam de se faire prendre la main dans le sac par le géant de l’informatique Google.
Google accuse le Vietnam d’avoir lancé des attaques virtuelles contre des opposants au régime, la plus récente accusation du genre formulée par le géant de la recherche contre un régime communiste depuis sa dispute très publique avec la Chine concernant la censure en ligne.
Tout comme la Chine, le Vietnam contrôle de façon très serrée la circulation de l’information et se réserve le droit de prendre des «mesures appropriées» contre les sites qui, selon lui, portent atteinte à sa sécurité nationale.
Un blogue de Google indiquait mercredi que ces attaques virtuelles ciblaient potentiellement des dizaines de milliers de personnes.
Google aurait découvert la situation en enquêtant sur l’espionnage de comptes de courriel appartenant à des militants chinois des droits de la personne.
Les attaques semblent avoir ciblé certains sites Web pour inciter les visiteurs à télécharger des logiciels malveillants.
Un représentant de Google a expliqué que les attaques voulaient vraisemblablement faire taire l’opposition à un projet de mine de bauxite au Vietnam, une initiative controversée qui comporterait certains risques environnementaux.
L’automne dernier, le gouvernement vietnamien a arrêté plusieurs blogueurs qui critiquaient le projet de mine et, en décembre, le site bauxitevietnam.info — qui avait attiré des millions d’opposants du projet — a été la cible de pirates.
Le logiciel malveillant aurait commencé à circuler à ce moment. Des pirates en auraient placé une copie sur le site de la Vietnamese Professional Society, où il aurait ensuite été téléchargé par des visiteurs.
RED EYE 2.0
19/03/10
Il y a quelques mois, une première génération du système RedEye (qui transformait le iPhone et le iPod Touch en télécommande infrarouge universelle) faisait son apparition, mais sans trop de succès: trop chère, trop compliquée, trop « trop ». Mais voici que le RedEye 2.0 semble avoir bien appris la leçon.
Il s’agit d’un tout petit émetteur que l’on branche dans la prise de casque d’écoute de son iPhone ou de son iPod Touch, jumelé à une application gratuite. On peut alors s’en servir pour contrôler tous ses appareils électroniques dotés d’un récepteur à infrarouges – autrement dit, à peu près tous les téléviseurs, lecteurs de DVD et de disques Blu-ray, enfin à peu près tout sauf une PlayStation 3.
L’application contient aussi tout ce qu’il faut pour programmer des macros, ce qui promet d’offrir à peu près autant de fonctionnalité que les meilleures télécommandes universelles sur le marché, et ce pour environ 50$. À surveiller avec beaucoup d’attention…
YouTube : 24 heures de vidéos par minute !
19/03/10
YouTube aime bien faire étalage de ses records et avait célébré fin 2009 le milliard de vidéos quotidiennement consultées. Quelques mois auparavant, la filiale de Google avait souligné l’accroissement du nombre d’heures de vidéos mises en ligne chaque minute.
L’équivalent de treize heures de vidéos par minute en janvier 2009, puis vingt heures en mai, alors que le premier relevé du genre remontait à mi-2007 pour six heures de vidéos. YouTube avait alors lancé le défi d’atteindre la journée de vidéos.
Peu probable que ce soit en réponse à ce défi, mais YouTube s’enorgueillit aujourd’hui d’accueillir l’équivalent de 24 heures de vidéos par minute. Pour mieux rendre compte de l’importance du phénomène, YouTube annonce que c’est une journée entière de la vie de l’agent Jack Bauer ( série TV 24 heures chrono ) qui est dorénavant mise en ligne chaque minute. L’image n’est pas forcément plus parlante pour tout le monde…
YouTube ne compte pas en rester là et se demande qu’elle sera la prochaine étape : trente heures, trente-six heures ? Pour un responsable YouTube, ces chiffres sont le reflet du » rôle de la vidéo pour relier et changer le monde, upload après upload « . Rien que cela.
Google doit pour sa part forcément se demander quand il finira pas obtenir un retour sur investissement. En octobre 2006, le géant américain du Web a déboursé 1,65 milliard de dollars afin d’acquérir YouTube.
Comment le FBI traque ses suspects sur Facebook et Twitter
17/03/10
On savait déjà que les réseaux sociaux étaient une mine d’information pour quiconque veut espionner une personne. En l’occurrence, l’Electronic Frontier Fondation a pu se procurer un rapport détaillant les pratiques des agents de police fédéraux aux Etats-Unis.
Facebook, LinkedIn, MySpace, Twitter sont nommément cités comme sources d’information privilégiées. Ainsi apprend-on que Facebook se montre « coopératif pour les demandes urgentes » tandis que Twitter « ne conservera pas de données sans procédure judiciaire ». Les agents fédéraux collectent des informations dans le cadre de leurs enquêtes afin, par exemple, de vérifier un alibi en comparant les déclarations d’un suspect avec des messages qu’il a pu poster sur Twitter. Les photos peuvent aussi trahir certains malfaiteurs.
Ainsi le Huffington Post cite-t-il l’exemple d’un homme poursuivi pour fraude bancaire aux Etats-Unis qui avait fui au Mexique et postait des messages et des clichés sur Facebook pour raconter la belle vie qu’il menait. Les agents fédéraux ont réussi à le retrouver grâce à ces informations et demandé son extradition. Il arrive aussi fréquemment que les policiers évoluent sous une fausse identité pour mieux surveiller leur cible. Des pratiques jugées pourtant illégales par le Département de la justice.
En 2008, une mère de famille avait été poursuivie pour s’être servie d’une fausse identité sur MySpace pour harceler une camarade de classe de sa fille qui s’était finalement suicidée. Les agents fédéraux sont eux visiblement au-dessus de la loi.